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 Apparition médiatisé de Nos Personnages

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Y a Des Marqueurs
La Main Droite Replay
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Age : 23
Localisation : Avec DSK

Mer 28 Déc - 9:25

Portrait Jaden Arker parution du magasine spécialisé « Fine Art Of  Poisoning » il y a quelques années.



- Bonjour Magistrat Arker, dans un premier lieu pour notre échange pourriez vous vous décrire dans les grandes lignes pour nos lecteurs ?

- Il me semble que je peux aisément faire cela, je vis régulièrement avec moi même * rire * Mon nom donc est Jaden Gabriel Arker et je suis un magistrat au Prieuré de Durmand avec pour spécialisation Maitre Poison, avec le domaine de compétence affilié expert de faune et flore toxique de Maguuma. Car le Prieuré de Durmand aime la précision et les étiquettes.

- Il semblerait bien ! *Rire* Celà est surprenant, peu de gens s'imagine que le Prieuré de Durmand puisse offrir les domaines de compétence concernant l'Art du Poison, la commun se tend à croire que le domaine est plus réservé à l'Ordre opposé des Soupirs.

- Celà n'est pas tout à fait faux. Les Maitres Poisons au prieuré de Durmand se compte sur les doigts d'une main, nous étions il y a peu 10 mais notre nombre du fait de la guerre a été réduit à 7. Il va sans dire que nous nous connaissons tous entre membre un peu marginaux du Prieuré. A l'origine même si le Prieuré a tout une section de developpement de découverte d'avenir, nous sommes spécialisé dans l'Historique et l'archivage. D'ou d'ailleurs le fait que j'ai un rang dit de « Magistrat » correspondant plus aux actions terrain de Durmand, que d'érudit. Mon profil comme celui de mes collègues est un peu singulier il est vrai. Nous travaillons de cœur avec les Botanistes Experts, Anatomistes, qui eux sont plus régulier.
Pour se qui est de l'Ordre des Soupirs, en toute honneteté, il est vrai aussi qu'ils ont un département étude des Poisons plus poussif, surement même de meilleur Maitre Poison en terme de gamme de compétence à l'utilisation et de connaissance du lexique des poisons global. C'est à eux que nous devons les mécanismes des Cannes Sanglante de l'Arche par exemple auquel vous avez d'ailleurs dresser un focus dans une précédente édition.

- Effectivement. Mais en quoi vous pensez que Durmand est différent de l'étude des poisons des Soupirs ?

- Dans l'objectif dans un premier lieu. Nos angles de vue sont complétement différent. Un spécialiste des Soupirs s'attardera sur se qui existe déjà et surtout comment developper de meilleure manière de l'administré, les techniques de fabrication simplifié. On est plus dans l'esprit effectivement du titre de la Revue dans l'Art de L'Empoisonnement. On est dans du perfectionnement des poisons d'une autre part aussi, on reste toujours dans un objectif très « utilitaire ».
Au Prieuré de Durmand le microcosme des Maitres Poisons à d'autre ambition. Nous ne créons pas « d'arme » à proprement parler. Nous traitons plus son aspect très scientifique, en détail, d'ou les spécialisations pointilleuse, et nous developpons des nouveaux concepts de poison en continuité d'une étude générique des techniques ethniques de fabrication, ainsi que des remèdes, bien que les soupirs le fasse aussi, l'on est vraiment dans le sujet d'étude pour notre cas de manière plus approfondie. On tente de trouver des innovations en matière d'effet, de nouveau champs d'expression aussi de la pratique, hors l'assassinat sournois * rire *
Nous ne sommes pas en quête de pratique concrète de l'utilisation des poisons mais d'une sorte de sens et de fonctionnalité globale avec à l'appuis des études très poussive sur le déroulement chimique des synthétiques et naturel. En somme, on va plus être chimiste spécialisé en toxique que Maitre Poison.

- Je vois, d'ailleurs, ne vous marchez vous pas dessus entre les deux ordres concernant justement la science du Poison ?

- Absolument pas. Pire que cela, les Maitres Poisons sont une communauté très soudée étrangement. Comme pratiquant et innovateur dans le spectre de la mort en fiole et autre, l'image que nous avons est très sombre et mal appréciée.
Sur se point là, indépendant, Ordres ou toute guilde de chimiste avancé travaille plutot ensemble, pour faire face justement à cette appréhension sociale. Nous nous tenons très au courant des avancées en matière, des techniques des autres, sans jamais révelé nos secrets de fabrication non plus. Nous sommes très lié aussi à nombre d'apothicariat à travers la Tyrie et nous dirigeons les uns les autres vers les fournisseurs les plus précis.
Disons, que nous nous inspirons des idées des autres et nous nous soutenons et nous gardons contact. J'ai un carnet d'adresse impressionnant et non divulgable de plusieurs contact dans le domaine, fournisseur, créateur. Et nous savons entre nous qui composons des poisons, qui a fait quoi.
Nous sommes associable aux guilde d'Alchimie qui se connaisse pour la plupart tous les uns les autres avec des mots d'ordre de reconnaissance tel que V.I.T.R.I.O.L. Nous avons aussi cet aspect un peu sectaire, avec nombre image écho qui forme notre lexique d'appartenance. Surtout, nous ne jugeons jamais aussi les créations d'un autre, surtout pas dans un sujet aussi houleux que la création de mort.

- De ce fait, vous travaillez indirectement avec les Soupirs et d'autre indépendant ? D'ailleurs, cette réputation de « faiseur de mort » qu'en pensez vous ?

- Oui, et sans parler d'indirect, je travaille avec les soupirs. Mais c'est le rôle des trois ordres aussi de se soutenir techniquement, sans quoi nous n'aurions pas de Pacte. Après, lorsqu'on est créateur de poison, l'on travaille comme pour l'ensemble de la communauté, en permanence, chaque trouvaille se propage en trainée de poudre et en inspirera un autre... de se fait malgré les bonnes intentions de nos recherches pour la plupart, nous alimentons aussi le commerce de l'Empoisonnement pour des moins bien intentionnés. Le cercle est tel que nous devons l'accepter, car en voulant soigner un toxique nous donnons de l'eau au moulin pour faire progresser le developpement des poisons d'un autre coté. C'est un cercle de vie et de mort assez interressant, qui ne peut être interrompu, comme un virus s'immunise au soin en évolution de la médecine de toute race.
Naturellement, il y en a un pour « rectifier » pour cité un terme alchimique que nous partageons avec la communauté, d'autre passeront au dessus. Mais étrangement, si le poison est cause de mort, pas si nombreuse que cela malgré tout et dessert uniquement des guerres tacites ; cette sorte de création toujours contredite, fait avancée profondément la recherche à bien des niveaux : Alchimique, chimique, Physique, Anatomique, Médical aussi.
Donc, les maux du poison sont très relatif, car derrière permet des bonds en avant colossaux et générique qui servent tout le monde et bien plus qu'il n'y a de cadavre bave au menton suite à un empoisonnement au Cyanure. Et pour faire hommage à la création soupireuse des Cannes Sanglantes, les mécanismes de précision employé pour cette utilité là, se projetteront à termes sur un affinement des mécanismes d'injection tout court. Et ceci n'est qu'un exemple connus.
Pour se qui est de notre réputation, elle est dans un sens méritée, mais très arretée aussi. Bien sur, créer du poison ou des drogues autant que des remèdes, peut importe l'objectif n'est pas sans conséquence, aussi être Maitre Poison à mon sens dépasse un peu l'aspect métier. L'on nourrit une philosophie complète, autour, une manière de vivre aussi. Créer des Poisons affecte le créateur par nature logique, car se pose nombre de question morale.
On apprend à intégré certaines notions de mort, de guerre sournoise aussi. J'ai tendance à dire que nous sommes commes les sécrétions d'une Phylobate terribilis. Nous sommes le suc qui fera que ce batracien se defendra dans sa fragilité en faisant de son contact un choix mortel pour les prédateurs.
Le poison n'est pas un argument de guerre totale, mais de peur latente, de mettre la main au mauvais endroit, c'est un bon canalysateur justement à la guerre totale.
Car si l'on peut ordonner dans un bureau de lancée une offensive avec des bombes, sans prendre le risque du front, l'on peut toujours craindre que notre verre de vin soit le dernier. Le poison passe par delà les frontières et les sécurités, si l'on veut empoisonné quelqu'un nous pouvons y arriver, malgré tout se qu'il fera pour être à l'abri.
Et cela dans la Communauté nous le savons pertinement, le poison est un luxe d'urgence et de besoin indéniable. L'utilisé par zèle, le rend de un propice à être contre-carrer et enfin prévisible. Aussi, vous ne trouverez jamais aucun Créateur de Poison utilisé leur propre poison sauf exception, bien sur. En ça aussi nous faisons aisément écho au termes d'Arcane Alchimique. La Chimie dans son ensemble est truffé de secret, le poison n'y échappe pas.

- D'ailleurs, en parlant de secret de recette et des créations, vous même vous avez créer un poison dans le cadre de votre thèse de magistrature, pour l'exclusivité du Prieuré de Durmand qui a fait pas mal parler le milieu, la « Petite Mort ». Vous nous en parleriez et présenteriez avec votre avis de créateur ?

- Oh vous demandez là à un père de demander de parler de son enfant, il est évident que je vais m'avérer expansif * rire *.
Et bien dans un premier lieu... La « Petite Mort » n'est pas un poison de meurtre, bien qu'aisément nous tuerions quelqu'un avec. Sa fonctionnalité va de pair avec son remède. Pour une description générique du « Poison », c'est un synthétique avancé, qui ralentis l'ensemble du fonctionnement des organes de manière très rapide. Il exacerbe d'un autre coté l'activité cérébrale. Je pourrai passé des heures à parler des effets précis sur le cerveau qu'on a pu identifier avec les tests multiples de mon projet final. Donc, dans un premier temps, nous avons une reception nerveuse accrue, une activité cérébrale multipliée pendant que l'aspect fonctionnalité vitale son progressivement ralentis.
Puis ensuite, les signaux nerveux tarrissent à son tour, pour ne laisser que l'activité cérébrale, nous plongeons littéralement le corps en état d'alerte lente. A termes, la Petite Mort éteint tout, le fonctionnement du corps s'arrete jusqu'à la mort cérébrale. C'est un poison qui créer une mort au ralentis, littéralement.
Mon projet, n'est pas la finalité mais le trajet jusqu'à la mort, et je ne cesse de revenir dessus pour toujours rallongé le temps d'expérience. C'est clairement le projet de toute une vie à perfectionner. Donc, là nous arrivons au fait que si mon but est le voyage, il faut pouvoir en revenir, d'ou le fait qu'il va de pair avec son remède. La petite mort étant un Neuroleptique ciblé, le remède lui parasite cet effet et donne une décharge nerveuse à l'ensemble du corps plongé dans une presque mort clinique pour le faire redémarrer.
Aussi l'expérience est très dangereuse et demande des sujets en très bonne santé d'ou le fait qu'on a privatisé complétement la recherche au Prieuré de Durmand pour éviter des expériences interdites en parrallèle. Si je reste évasif sur la nature du poison c'est par secret professionnel, je ne peux rentrer à aucun moment dans le détail de sa composition ou son procédé de création. Pas même un composant doit être divulgué.

- Vous avez donc traité l'expérience de mort imminente par l'élaboration d'un produit sur mesure. Incroyable de se dire que l'art du Poison puisse nous mener à d'autre science qu'elle même. Celà soulève donc tout un tas de curiosité sur les résultats d'expérience menée, ainsi que le fait que vous l'ayez nommé de manière si sexuelle ! * Rire * L'on a du beaucoup vous demandez d'échantillonnage ou de retour sur sa mise en pratique ?

- Alors, pour se qui est des tests d'EMI, ils sont un de mes projets d'avenir. Nous n'avons pas pu avoir nombre de sujets à cause de la contreverse que ça implique, ensuite, parce que le voyage est plus que dangereux et que je dois perfectionnée la recette pour une V. 41 et qu'elle soit validée en commission de sécuritée par le Prieuré suite à un dossier complet de test sur animaux. Car oui j'en suis à l'élaboration de sa quarante et unième version.
Celà fait huit années que je planche sur ce projet de fin de thèse, depuis mon entrée au Prieuré. Mais, j'ai eu quelque sujets volontaire à l'expérience... effectivement. Je tairai les noms, qui on été prêt à signé la décharge qu'il s'engageait à ne jamais en revenir, suite à de lourd test psychologique. Alors, les résultats des EMI sont troublant et pas assez nombreux pour être éloquent.
Néanmoins, 90% ne s'en souvienne pas. Pour se qui est des témoignages récoltés, ils sont pour le moment très différents et très difficile à analyser. Mais il est vrai, que malgré un standby du fait d'une non conformité sécurité à une plus vaste campagne de test, j'ai hate d'en arrivé à une étude justement de la Mort. Ce qu'elle est réellement.
La mort pour l'heure n'a été que de vague écho de légende, rien ne peut nous la décrire précisément. Alors évidement, je suis sollicité de centaine de courrier de Nécromant et de nombreuse insulte de la part de l'Eglise de Grenth par exemple. Je ne contredis pas l'existence de l'outremonde, je tiens à le préciser. Je cherche même à le décrire réellement.
Et puis au delà de ça... l'outremonde est très humain... qu'en est il des autres ? L'expérience est juste impratiquable sur la race sylvari, mais pour les norns, les asuras, les charrs même qu'advient il. Est ce que même notre outremonde présumé est toujours une actualité avec le Nightfall. Tout un tas de question théologique et ésothérique se mèle à la simple étude des réactions du corps que nous pouvons mener avec précision ainsi. Je ne suis pas peu fier d'avoir été le cerveau de cette création, car si on parle toujours de mort, là, nous objectivons tant d'autre champs.
Enfin, pour le nom c'est du au première conséquence que l'on ressent sensitivement sur les premières cinq minutes d'expérience. Les sensations sont si forte, les odeurs, la chaleur, le touché, l'ouie aussi que cette perception est complétement altéré, différente, comme lorsque nous manquons d'oxygène. L'effet est que c'est si puissement ressentis que ça en est presque insupportable cérébralement, se qui pause d'ailleurs énormément de contrainte de mise en condition pour l'expérience, pour qu'elle soit la moins « douloureuse » possible.
Cela, je la compare à la seule expérience du genre qui est connu. La Petite Mort est donc la description adorable de l'état d'extase et d'activité nerveuse tel lors d'un coit que le cerveau altère profondément sa perception comme sous une décharge puissante, au point de flanché pendant quelque microseconde. Les femmes qui l'ont vécu témoigne d'une sensation horrible et pénible de se sentir mourir tant l'intensité est forte, tout en la trouvant plaisante voir même enviable. Et les témoignages de ses cinqs premières minutes sont similaire sous l'effet de la Petite Mort. Insupportable, mais extasiant dans un sens, c'est d'une poésie ambivalente qui m'a fortement inspiré, c'est un moment de jonction de mort et de vie extrème, un fil tendu à la limite de ses deux états, ou la souffrance n'en est pas, ni même le plaisir.
C'est un état qui me fascine.

- Vous parlez de ses témoignages comme d'un phénomène que vous avez scientifiquement récolté ! N'est ce pas un peu prétencieux ?

- Complètement. Je le reconnais. J'ai eu la chance de pouvoir receuillir se genre de témoignage, je suis un homme appliqué dans tout se que je fais * rire *
La science n'a pas de limite que l'expérience bien menée ! Ca devra faire écho à un célèbre médecin, spécialiste en pharmaceutique du Promontoire que je salus du nom de Zack Blackrain.
D'ailleurs une telle association m'a vallu quelque courriers plutot étrange justement de la communauté nécromante avare de l'expérience !

- De quel genre si ce n'est trop indiscret ?

- Oh des propositions scabreuse sous l'effet du produit, adresser directement à ma personne. Et d'autre chose tout aussi fantasque... je vous laisse imaginer. Le poison est sexy de nos jours.

- J'ose à peine me l'imaginer. Mais vous semblez justement vivre complètement votre passion du poison à vous entendre parler. Vous avez mentionné de la Philosophie, se qui revient justement à votre création et votre parution dernière qui nous a mener à nous interressé à votre cas justement pour se portrait, de l'Opium du Peuple, un livre de Philosophie et d'analyse des masses qui est bien loin de la pratique du Poison, tout en gardant son champs Lexical. En quoi le Poison vous inspire t-il tant justement dans ses domaines ? C'est assez surprenant.

- Comme je le citai plus tôt, créer du poison nous affecte en tant que créateur. Nous sommes mis face à des réalités assez terrifiante de la nature, d'un cercle cruel ou la mort, la menace et la traque font parti. En créant des moyens de tuer, on en devient acteur à notre tour et intimement mélé. Bien différent des armes comme une épée, car il est simple de se dire qu'une lame est pour se « protéger », mais un poison, c'est suffisement insidieux et sournois pour ne sembler qu'aggressif.
Bien que la réalité soit différente. L'unique et seul projet d'un poison est la mort, l'incapacité d'un tiers, la mise en souffrance. C'est cruel en tout point. Alors quand nos petites mains en fabrique un... à aucun moment on oubli cela, c'est absurde, c'est comme dire à un homme qui se flagelle qu'en réalité il se fait du mal. Il est au courant, mais les raisons de pourquoi il le fait quand même sont forcément plus complexe.
On est pas juste bête et méchant, on ne rit pas en caressant un chat dans un large fauteuil en se pensant les dieux de la mort perverse. Ca découle d'une perception des choses, d'une acceptation surtout, d'une sorte de cycle. La pratique du poison est un résumé global à mes yeux et l'a toujours été, d'ou ma fascination singulière. Car peut être appliqué à tout dans son sens générique.
Le poison est une chose naturelle ou créer, tacite qui vient ronger de l'intérieur un être, il est administré la plupart du temps de manière invisible par des choses du quotidien mais aussi parfois de manière plus violente. D'un mal, l'on va s'échiner à le soigner avant qu'il soit trop tard, mais en le faisant nous nourrissons un mal encore pire, pour entrainer à nouveau un meilleur soin. Ca tourne dans cette boucle de notion positive et négative, pour donner finalement un résultat totalement naturel.
Puis nous réfléchissons énormément sur se qui tient en vie, on aborde tout les aspects d'un corps, nous ciblons des composants pour avoir un effet sur mesure. Ce sont les grandes lignes pour que puisse toucher de l'argent sur mon livre tout de même * rire *.
Nous nous sommes des intermédiaires, nous ne sommes ni les médecins utilisant notre création pour sauver une vie, sauf si on est là à se moment, ni ceux qui l'administre, sauf encore une fois si on est s'est levé du mauvais pied * rire *.
En sommes, nous sommes un vecteur du phénomène, une zone neutre, qui créer seulement les deux paramètres et nous laissons le monde jouer avec. Peut importe se qui en sera fait, nous apprenons à nous placé dans cette zone distante de neutralité, et de se fait nous regardons avec plus d'aisance et en relativisant bien plus les choses et comme elles sont arrivées.
Alors, là oui, on rentre dans de la Philosophie sans laquelle nous ne ferions tout simplement pas de poison ou du moins on aurait fini par arreter je suppose.
Certains doivent se prendre pour des Maitres de la mort, surement même. Mais pour mon cas, je crée toujours dans un cadre de pensée, comme avec la Petite Mort.
Mais prenez les quelques lignes résumées du protocole de création des poisons et appliqué le à n'importe quoi. Vous réaliserez vite, que le processus est complétement en accord avec n'importe quoi. «  A chaque Maux sont remède », sauf que dans la pratique que je mène, nous créons le Mal.
Ca change absolument tout, ce n'est pas une fatalité, une histoire de destin... et à bien y regarder, peut de chose sont une fatalité dans le cour d'une existence, sauf tout se qui est de l'ordre de la naissance, maladie, handicap. Bien que je sois intimement convaincu que les Dieux ne jouent pas aux Dés.
On crée du mal pour ammener du bien, on ammène du bien pour créer du mal. Si on devait parler dans le language commun de la société. C'est la chose la plus équilibré qui soit.
C'est cela qui me passionne, car de mon expérience et ma philosophie personnelle, absolument tout s'accorde sur cette chose. Tout se nourrit de son opposé. Ce sont les régles du jeu.
Certains s'affairerait surement à démentir se que j'exprime, mais en attendant, je n'ai pas trouver d'exemple m'exprimant le contraire. Si ça interresse les gens qui s'intriguent de ça, achetez mon livre, c'est un bon livre, écrit par un type formidable que j'adore personnellement.

- Vous savez être très humble Magistrat !

- Absolument pas. Ca ne sert à rien, je suis fier de moi, autant ne pas se mentir et dire les choses comme elles sont et comme je les penses. Ca ne m'empechera jamais au grand jamais de tenté toujours plus, de remettre en cause mes acquis et progresser.
Etre fier de soit n'empeche pas l'évolution à aucune seconde, alors pourquoi je m'en priverai ? Je suis perfectionniste mais pas insatisfait. Un bon remède que j'essaye de m'appliquer au mieux, c'est un baume ou seul soit même la personne qu'on supporte tout les jours, rentre en jeu.
Et si je manque de pommade j'ai une pharmacie pleine de Psychotrope pour voir des éléphants roses, si je puis me permettre cette blague. * rire *

- Vous êtes une personnalité singulière et assumée. Nous comprenons désormais mieux à la rédaction votre popularité dans le monde des poisons et je me surprend que nous vous ayons pas convoqué à faire un portrait plus tot. En tout cas, merci pour le temps accorder et pour l'expression de vos avis sur mes questions. En espérant que vous continuerez à nourrir votre passion avec autant de ferveur et que vous pourrez inspiré d'idée l'Art Fin de L'Empoisonnement.
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