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Y a Des Marqueurs
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Age : 23
Localisation : Avec DSK

Sam 29 Oct - 18:20

- MUNDUS -
« Par Azael Herkassel »

* Un écrit laissé sur un parchemin traînant sur la table basse du salon, essai titré du terme MUNDUS, l'encre est encore fraîche *

Préface

Une porte. Objet sibyllin, une limite physique décrivant l'absurdité d'un choix. Munie d'une poignée de lattes de bois, simple pourtant s'improvisant complexe. Une intrigue à se demander ce qu'il se passe par-delà l'évidente crainte de pouvoir y constater une lande, rien, un néant, un noir dans lequel le regard apprend le vertige. Voilà ce qui marque toutes leurs peurs. Car derrière, il est tant de monde qu'ils ne voulaient concevoir, avec l'angoisse de finir par le résumé d'un dernier palpitement de l'esprit pour ne réaliser que le vide. Ses doigts glissèrent sur la surface tentant d'y humer l'odeur par delà, apposant ses lèvres contre, gouttant le goût du bois au fil de langue. C'était d'une saveur froide, amère au goût métallique.

Et s'il n'y a rien par delà ? Un piège brûlant peut-être ? Inspire et expire, goûteur désolé, trop tard pour entendre les oiseaux sur les branches chantant. Le froid s'est rependu là dans ce couloir, le gel s'est développé sur ce carrelage aux reliures luisant maladivement. Tout à l'heure vous étiez nombreux, désormais le voilà seul.
Un bruit eut résonné auparavant. On le supposa grave et inquiétant, mais rien à l'y assimiler. Une certitude de sa globalité dans les tympans, tout autant que le fait que nous ne l'ayons jamais « entendu ». Un coup de feu qui nous avait ouvert la voie, sans être aussi sec. Au souvenir de se sentir si malade, lorsqu'il faisait encore chaud. L’œil à la dérive, et voilà que l'on voyait dans le noir, sachant l'allée, sachant cette chose qui semblait respirer maintenant comme la chair sur les os, mais qui était pourtant inlassablement interprété, comme cette porte, celle de sa chambre là bas... trop loin, d’où il vient. Pourquoi eut-il choisit cette limite là ? Celle qui menait aux draps de satin, coussins de plume d'oie et nombre extases en son sein, odeurs et peintures de cyprine, de sperme et d'oubli. Ignorant, nous demeurons, le souffle sans chaleur contre la matière de cette porte.

Les larmes sans sel lui roulaient pour n'exister qu'évaporées dans l'air. Désormais, il s'eut laissé tomber, le long des lattes, la joue raclant, secoué de sanglots sans bruit tandis que sa bouche hurlait avec juste la réminiscence du bruit sec qu'il eut entendu sans s'en souvenir. Pas prêt... on ne lui avait rien dit de se qu'il se passerait. Ses genoux s’enfoncèrent dans les carreaux sans lumière, sans être ni solide, ni ductile. Tout n'étant qu'une vaste impression... un souvenir qui fuyait à mesure qu'il parvenait. Implorant face à cette camisole de nuit, la tête frappant doucement contre la seule surface réelle et perceptible. Le flou dans ses yeux n'arrivaient pas même à l’empêcher de discerner ce reflet dans la poignet dé-saturée des couleurs.
C'était lui, il le savait, autant que les mots fusaient à ses lèvres pour se décrire. Mais la peur lui effaçant, à mesure, l'image qu'il ne cessait de concevoir à tout les instants, sans temps, pour venir ensuite à nouveau lui laisser échapper.

En réalité, il fut un temps, on tenta de lui raconter. Mais sa vanité et son insouciance lui remettait toujours au lendemain cette vérité, ou pire encore, il avait fini par étrangler ceux qui lui eurent dit. C'était cela depuis toujours, il avait passé tout ses jours à mentir à la personne la plus importante à ses yeux, celle qui aurait du évoluer en sachant : Lui même. Mais, comme tout homme, il avait écouté le chant des sirènes plus chargé de joie et d'envie passant au bas de sa maisonnée. C'était passé si vite, s'eut été si court, la lumière dans le ciel.

Comptant les secondes pour tenter d'en percevoir le flux, il réalisa oublier le zéro. Au final comme si chacun de ses membres qu'il ne sentait plus, bougea d'un rythme d'aiguille mécanique, il apposa la main sur la poignée, ne pouvant plus supporter de s'y contempler, de narcisse roseaux, il tomba dans ce lac inconcevable. Nul bruit ne vibra et la lumière passa en lame sur un sol qui en absorba tout le spectre. Ce n'était pas de la lumière car il voyait déjà comme au luxe d'un soleil, pourtant c'était ce qui lui sembla être. Il prit ainsi le choix d'affronter le vertige.
.
..
...

" O quelle grande désillusion antique
Faite d'une unique description sémique !
Elle est ce qui se définit devant nous
Mais demeurant d'accès que pour un Fou.

Quel handicap d'existence que d'être Homme
C'est se paradoxe sensitif, clôturant nos paupières
Que nous fuyâmes au désir des Dogmes
Saignant nos genoux de vaines prières

C'est une tombée acerbe de nuit
Fermant les portes des lieux ou nous eûmes fuis."

...
..
.


Dernière édition par Admin le Dim 30 Oct - 1:02, édité 1 fois
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Y a Des Marqueurs
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Dim 30 Oct - 0:53

- MUNDUS -
"Par Azaël Herkassel"

* Un Chapitre semble en court mais n'a pas été totalement rédigé, une note est sur le parchemin " A Lire à Voix Haute... l'Expérience est troublante, essai d'écriture de Op. 1 concluant " *

Op.1 Sans Air

Le panneau sans identité s'envola jusqu’à sa position comme s'éclate les coques de bateau sous la houle haineuse, poussée sous une impulsion soudaine. Effacé dans son sillage, s'était se quoi il s'attendait. Imaginant la poignée dans l'os de son visage. Néanmoins, le silence meubla les vides de ce monde de silhouettes indistinctes. Un sifflement comme du vent se chanta à son lobe. L'éclat lumineux se distillait comme seul espace, l’envoûtant et le glaçant de son manteau diffus. Un homme se tenait là, assis, une chaise le soutenant, en veille d'un éclat évanescent, ondulant dans un ciel aux tons taupe. Ces cheveux claquait sous l'Autan, d'un feu, comme échappé d'un poêle de fonte. Aucun blanc l'accompagnant, tandis que chaque halo fantasque luisait de cette façon atypique. Comme le cheminement des étoiles, cette chose au loin allait vivement, s'occultant, puis échappant à nouveau de sa cachette, ainsi de suite. Ou était il ?

Nulle lieu n'était comme celui ci. Étendue jaune s’étalant en champs à l'échéance d'une falaise. Le fauteuil d'un despote au teinte de bosquet, semblait immuable fiché à son poste, en guet d'une chaloupe en vue.
Dans sa contemplation, il devint évident que le son n'était que de l'association, imaginatif, juxtaposé à la sensation des lames de vent. Il était là, aimant le silence, plus à genoux, debout, l’œil à l'entité de dos en plein siège. Au siège de quoi? Aucun océan ne découlait sous son jugement, juste une vaste lande de chaos, devenu dynaste du vide.

Il avançait d'un pas lent, guettant les mouvements de l'image inamovible, qui lui semblait incandescente comme les flammes. Sa majesté était un homme sans visage, sa peau lisse face à l'ensemble de son domaine. Ses poumons ne s'emplissaient, pantin sans vie installé avec aise, aux doigts bougeant doucement dans le vague comme au contact de touche blanche de piano. Qui était il ? Un bout de passé oublié, ici. C'était assez inquiétant comme les choses semblaient illogique, en logeant néanmoins à ses bases, celles qu'il eut connus. C'était seulement les épaules d'un Atlas inconnu qui soutenait se monde là. La question était venue d'elle même, mais le calme de ce lieu,  aussi inimaginable se fusses, l'apaisait. Seul cet Homme sans Humanité était fontaine d'angoisse. Les éclats d'une époque ammassés en ces lieux avait délaissé le chatoyant du neuf. De la suie s'envolant  au volonté du souffle, en nappe, suivant le joug du temps.
L'éloquance est solution. Donnons définition à ce lieu, posons questions à son habitant, avant que le silence ne nous accable. La langue en suspens... aucun son n'en émane... aucun sifflement... aucune mélopée. Le Monde avait posé un doigt à sa bouche, invoquant la paix des musées.

Le feu dansait, comme en combustion infinie en sommet de tête du muet sans aspect, s'allongeant le long de sa peau, l'enveloppant aimant, la haine absente. Celui qui vu, fut atteint de spasmes. Un sentiment le secouant,  usuellement laissé loin d'ici, mais le suivant de quelques pieds plus loin. L'angoisse comme jamais il ne l'eu senti. S'attendant aux « Jamais plus » d'un oiseau de jaie dans les cimes. S'il eut été seulement... quelques feuillages. Les flammèches engloutissaient les étoles et les fils, oubliant la chaise qui ne changea pas : immufigée. Ainsi, le Contemplatif du Chaos devenu Follet se leva, lent. Les mouvements semblaient en sens opposé à se que nous connaissons. Sa tête pivota en son sens, à « lui », le lucide dans le monde inconnu, qui guettait l'issue. Ca y était... le soucis sauta à ses yeux, non pas que le feu spontannée n'en soit pas un.

Le vent n'existait. « Lui » l'inventa du ciel secoué et plaintif. Tout était plat et sans animosité, tout était sans vie. Les bandeaux de flammes ayant vidé l'oxygène, depuis les longues minutes qu'il ondulait là, même depuis un temps incalculable. Comme dans une cuvette close, le liquide d'existence, invisible qui est élément inconditionnel de ce monde qu'il eut quitté, était absent, mangé dans se jaune flamboyant qu'était le Dynaste du Vide. Ou suis je ? Est la question qu'il se pose. Il n'était d'écho comme guide. Se sentant à l'agonie, suffoquant maintenant qu'il savait. Ça compactait ses poumons, depuis qu'il composait avec cette idée nouvelle. A genoux fut il balayer, au poids simple d'une loi changée tout juste assimilée. Il énonça des souhaits au nom de l'éblouissant titan qu'il saluait de de sa pause... s'il avait pu. Une chance... une chance, juste une avant sa chute dans le néant.  

EN COUR
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