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 [Bg] Dans La Tête de Yaden Arker

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Y a Des Marqueurs
La Main Droite Replay
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Age : 23
Localisation : Avec DSK

Mar 23 Sep - 16:22

CARNET DE MISSION


" Yaden Arker est, par définition, le membre assidu et instable du Prieuré de Durmand. Désormais, Maitre Poison et expert en faune et flore de Maguuma, cet individus n'est pas génial comme certains on pu l'etre, il n'est ni possédé d'une culture digne de Décimus, il n'est ni même le plus intelligent. Loin de là. Néanmoins, il a su partir tout au bas de l'échelle sans aucune condition prérequise. Il est l'incarnation qu'avec la volonté d'apprendre et de s'en sortir, l'on peut devenir un éminant Magistrat. En bosseur acharné, il représente se que le Prieuré cherche à donner comme idée, que la culture est ouverte à tous. L'intelligence est commune. Malgré, le cursus remarquable du magistrat Arker, il en reste un élément très insolent et très irrégulier, laissant planer bien des incertitudes sur son cas. Mais pour avoir été son Maitre, il fait toute ma fierté. "
Magistrat et Maitre Poison Yl

"A peine magistrat et déjà sur le front. Le prieuré m'a demandé de capturé la vie au camp, les visages, la guerre. Orr, je ne lui souhaitais pas ça il commençait à peine, nommer magistrat surement pour n'etre qu'une chair à canon de plus. Aujourd'hui, j'ai demandé à mon ancien élève et désormais magistrat arker de posé sur mon fond blanc, les temps de pose sont lent mais il est patient et immobile. Aujourd'hui, j'ai fini son portrait et je vois que la guerre la giffler, que la mort l'effleure, il a le visage creusé et des ballafres sur le visage. Je ne l'ai jamais connu ainsi. Ca fait deux mois maintenent que nous travaillons dans les terres mortes, il me semble si insensible au tourment de la guerre et pourtant il me suffit d'une image pour comprendre l'impact que ces deux mois ont eu sur lui. Moi même je me sens usé. Je ne veux pas voir mon visage car mon regard n'aura pas la force froide du regard du magistrat Arker. Il tenait mieux que moi et était pourtant plus jeune d'expérience. Je ne sais plus très bien quand Yl nous a quitter. Je sais juste qu'une créature ailé l'a embroché... j'aurai voulu lui demander de poser pour moi sur ce même fond blanc désormais trois magistrats, mais comme depuis 6 ans les deux mentors, ami, et leur élève. Mais il n'y en a plus que deux, et le portrait, le seul que j'ai tirer me fait mal au coeur. Il y a des gens que ça fait marrer la guerre qui s'amuse de ça, le sang la haine, la mort, la froideur et le vent qui remue le tissus de ma tente... mais moi ça me fait pas rire. J'ai regardé le portrait d'un homme que j'ai connus il y a 6 ans, et je ne reconnais pas le presque gosse paumé qu'on a prit sous notre aile, les traits sont dur et amer envers l'existence, endurci par les coups de canon et le grognement des morts... il avait toujours été un peu comme ça, froid, lointain, parfois même insensible... mais pourtant ce portrait, il ne me donne pas envie de rire du tout... on nous a tué, ils les ont tué, nous sommes les prochains et je me retrouve à lire une lettre qui banalise tout ça... Magistrat capturez des images de la guerre, qu'ils disent, que rien ne sombre dans l'oubli... j'oubli déjà..."
Magistrat Ocald


RECIT N°1


---Delirius---
Retour de mission d'analyse des Cryptes du Temple de Lyssa, Orr.
L'équipe du prieuré s'était retrouvé entre une attaque mort vivante et un camps du Pacte qui ordonna de faire feu.



"Nous étions là au centre de la folie, un nuage noir de mort tenant sur leur maigre mollet, avançant irrésistiblement vers nos vies. Nous étions trop loin pour regagner le camps, trop prêt pour éviter le feu des canons des Veilleurs. L'ordre jaugea l'existence de dix contre, celle d'une centaine. Le camps ne tiendrait pas et la première lumière me vrilla le regard, j'en oubliais les couleurs et les sons.

Mes sens me revinrent.
Le sol s'ébranle une nouvelle fois. Rien n'a de sens, les éclats jaillissent et crèvent les rétines sensibles. La vision se déforme se rétracte, enrobe de nouveau l'ensemble de l'espace. Puis les couleurs furent diluées dans les rivières de sang incolore, des taches bleutés me rappelle qu'il fait nuit et que cette catin s'est vêtu de son plus sombre manteau. Je regarde le sol, serre une torche qui réchauffe l'extrémité de mes phalanges, l'air ne glace pas et pourtant l'esprit se congèle. Il est plus simple d'entendre les basses du vol des condors que de réalisé ou leur ombre se projettent. Un goût insipide s'installe dans ma bouche. Plus rien n'a de cohérence. Tout s'estompe comme l'on passe son doigt sur du graphite, tout s'envole sous les éternuements rageurs des bombes.
Un nouvel impact, cette fois ci se n'est pas passé loin, des éclats de graviers me sautèrent à la figure... faite que se soit de la roche ou un simple pavé. Tout est si cathartique, l'aveuglement me transperce les yeux de son compas. Les choses de se monde se délecte a se détaillé, en temps de guerre, s'éparpillant, se morcelant dans les déflagrations maladive. Et pourtant je n'en vois rien... je ne vois rien ! Les lignes sont si simple... tout ses éléments de vie encore érigé partent en fumer retrouvant leur forme la plus primitive au travers de mes yeux infectés par les rayonnements apocalyptique. Je vois une forme... dans la simplification de ma vision je reconnus une cavité faite de décombre semblant encore debout, se qui fut porte éventré par l'Eole de la guerre. Brandissant ma lumière, les rayons se décomposèrent dans une géométrie absurde. Je titube, je suis gauche ; et je pénètre l'ouverture béante dans l'espoir d'entrapercevoir une trappe noire vers un abri, dans cet univers bleu dé-saturé.
L'attente d'un miracle fut veine, l'art du hasard me conduit dans le ventre même du Tartare. Tout s'agitait et mon regard malade vit toute ses formes se confondre se combiner devenant chimère infâme. Un cheval fou ailé sans altitude, blessé par les bruits et les flash de lumières piétinait des corps dont il semblait faire partit, dans sa fougue il démembrait  sa propre entité ainsi que le cadavre qui avait la main en pitié alors que son corps était froid et plongé dans une profonde torpeur lui ayant déformé les traits de son visage. S'était un soldat déchiqueté par cette monture décharnée irréelle aux ailes déployées, bientôt les oiseaux mangeront leur œuf à peine couvés.
Ma bouche se laissa attiré par la gravité, dernier artiste pouvant dépeindre cette vision d'horreur, de cette ruine éclairé des flammèches éparses des explosions, lumière factice pourtant inutile car le mur qui me faisait face s'était écroulé, la nuit illuminant de sa blafarde et révélatrice lumière une femme armuré à l'agonie au visage entièrement décomposé, trouble de ma vue, de mon esprit ? Elle hurlait à la mort, elle semblait pleurer cette migration d'oiseau de métal, et se résigner sous le rire du chevalier de la guerre.
Fantasme morbide ? Sûrement pas... je n'étais pas seul, la course d'autre désespérés les guidèrent face à se spectacle macabre, sous la lueur de ma torche. J'étais devenu celui qui avait vu et qui imposait ce traumatisme aux autres, dans un sens j'étais le seul réel monstre. Si j'ose encore croire, faite que le souffle d'une bombe éteigne la flamme.

Le bombardement sifflant continue... les obus martèlent le sol, et tout s'effondre dans ces ruines d'un tempsoublié. L'âme absente, je ne suis pas effaré et pourtant, la guerre a ses délires que nul ne comprend, alors soufflez un coup sur la lumière, ce monde n'est que l'ombre des monstres et des morts.
VOYEZ LA VERITE ! MOI JE LA CONTEMPLE EN PLEINE LUMIERE !
"

RECIT N°2




---Ce Jour Là---
Mission de répérage du Pacte, Cité d'Arah, Orr.
Le but de la mission était de faire un repérage du terrain miné qu'était pour l'heure Arah, et permettre au membre du Prieuré de trouvé des solutions pour éliminer le Dragon.




"L'on s'en souvient encore, je me souviens si bien, c'est trop ancré dans les veines de celui qui restera. Un journée dans les murmures d'Orr, berçé par l'or d'un ciel immuable. Il en restera qu'un. Ce sera moi.

Les courants d'air étaient chaud brûlant et pourtant l'on s'agglutinant dans cette enclave faite d'ancienne ruine de citées. Elle me regardait le cuivre dans le regard, une robe faite de voile trop souple et ondulant comme l'eau sur les roches, nimbé d'un blanc sali par l'évidence d'une guerre trop douloureuse. Elle se tenait assise dans la suie se pencha vers moi et redessina le creux de mes joues noircies. Le rugissement des Aéronefs irisaient le ciel au dessus de nous et les lointaines explosion grondaient, l'évidence d'une guerre de trop. Lithis se lova dans ma veste alors que tous suivirent du regard les traces des fumerolles que les engins laissait zébrant la voûte du monde.
«N'espérez pas trop en les regardant. Ils ne sont pas là pour nous » fit le maitre de guerre Crocsanglant en balayant d'un coup de pied rageur, accompagné d'une volute de sable, le petit feu à peine crépitant de l'arcaniste Sophiann. « Pas de feu tu veux qu'on se fasse repéré ? »
L'arcaniste toussota avalant un peu des grains dorées, un instant, n'osant confronter son regard à celui de l'énorme Charr, il fit taire le brasier en ces mains. Je fis rouler mes yeux de givre sur Oc' qui jetait des œillades vers Yl qui argumentait nerveusement avec le Porteur de Lumière Kol. Les voix bruissaient comme des feuilles craquantes d'une fin de saison du Colosse, le monde vacillait au son de la brise lourde sur le sol et sifflante dans les vieilles pierre d'Arah. Mon regard se perdit dans les méandres de ce qui fut Jadis la Porte des Dieux, tout meurt, indéfiniment, combien de temps ? Trop. Quatre jours, peut être une semaine, c'était cet enfer d'oubli qui nous accompagnait depuis tout ce temps. Les vestiges secs de se que l'on a depuis trop de temps ignorer, devenu les mains acérés d'un empereur endormi, Zhaitan. Sa voix me rattrapa « Oublie que tu es vivant. Ici rien ne l'est, alors ne le soit pas non plus. ». Son timbre était doux et suave mais sonnait comme les glas, léchant de manière malsaine mes tympans, une bourrasque souffla. Lithis se leva souplement et glissa le long du pant rocheux valsant d'un pas leste dans les terres mortes s'éloignant. Oc' se pencha à mon oreille.
« Tu n'aurais pas du l'emmener... »
Je répondis avec la phrase éloquente du silence. Yl leva le ton.
« Ce n'est pas une expédition que pour le plaisir de gratter du sable bordel Porteur de Lumière vous le savez, on devrait avoir des secours en cas de pépin ! »
«  Ne soyez pas stupide Maitre Poison Yl ! Ce n'est pas coutume du Prieuré... Nous sommes dans la cité d'Arah, pas à la Crique Sud Soleil, alors on est seuls. Acceptez le et cessez de vous plaindre. »
rétorqua Kol à mon second maitre qui avait la mine pleine de suies et la fatigue noire sous ses yeux marron. « Porteur de lumière sauf votre respect on peut quémander une minute, nous ne sommes pas tous des bêtes de terrain ici. » enchaina Yl, lassé et grattant son menton.
« Et quoi encore ? Des gateaux et du thé ? Vous êtes magistrat ? Faites votre travail. Soyez efficace c'est tout ce qu'on vous demande. Et non l'on doit bouger, les morts ne s’arrêtent pas d’être réveillé aussi étrange cela soit. »fit l'asura en basculant ces oreilles en arrière montrant significativement son air courroucé. Sur ces mots Kol siffla grace à ces doigts. « On poursuit, debout ». Le Maître de guerre Crocsanglant grogna d'ainsi se faire héler aux ordres par un ridicule porteur de lumière pas plus haut que trois pommes, mais il fit signe à ces hommes de se relevé. Mon maître Yl revint vers moi et me posa une main sur l'épaule et regardait Oc' dépité.
« Désolé on a pas le temps pour les pauses Oc'... Ca va Yaden ? Et Lithis ? »
« Et si on trouve un objet digne d’intérêt non plus on ne s’arrêtera pas ? On dort à peine,,, on ne voit pas le bout, enfin pas que ça me déplaise c'est quand même la cité des dieux mais... »fit mon maitre encore assis à coté de moi et avec sa mine de gosse nullement satisfait. Je répondis d'un hochement de tête et regardait Lithis pied nu dans le sable, se faire cerner des soldats bien plus grand qu'elle... sa présence était éthéré, irréelle ; plus le temps passe, plus elle semble être un mirage.
« Arrête tes caprices Oc', c'est la guerre... » Yl prit son sac et rejoint le groupe qui se reformait sans plus de mot. Les agents des soupirs étaient déjà prêt à se mettre en marche, moi même l'était. Je ne parlais plus depuis des heures en réalité, j'étais ailleurs, trop loin, trop abîmé pour daigner énoncé des mots. Les trente cinq-hommes du pacte s'était amassé tous les uns aux autres et parmi les foules d'épaules et de dos, mon regard croisa le sien, ces lèvres entre les silhouettes m’articulèrent quelque mots inaudible : «  Je –Suis-La ». Alors que je voyais cette poupée muette, je savais que se que je lisais sur la pulpe de ces lèvres sonnaient atrocement faux. Le porteur de lumière Gard fit un geste de main dans les airs, remuait le temps lourd et l'escouade discrète se remit en marche à pas cadencé, faisant tinter les armures et l’attirail de cuisine, les armes et allé savoir quoi d'autre, j'entendais même les cœurs battre et la sueur ruisseler sur les fronts. On longea la faille à l'abri des regards sous les pans de murs rocheux fossilisant le passé d'Orr.




« J'ai jamais osé te le demandé Yad' mais, il y a quoi entre toi et Lithis ? » fit Yl marchant à coté de moi profitant de la balade en terre mortes pour se prêter au confidence.
« Rien. Juste beaucoup de nuit. »
« Un jour il faudra que tu m'expliques ta manière de parler tu me rappelles cette créature de conte qui pose tout le temps des énigmes, tu sais... »
L'escouade s’arrêta brutalement, le Porteur de Lumière Gard, un humain avait fait signe de s'arreter d'un geste vif bousculant l'évolution du petit corps armé. Tout le monde se tut. Je cherchais du regard toute les têtes que j'avais sensiblement retenue, une à une, et je vis Oc', ce foutu sylvari rêveur éloigner du groupe derrière écrivant sur son calepin. Un geste hatif pour lui dire de venir vers nous mais il ne m'aperçut même pas trop plonger dans son écrit, alors qu'il avançait lentement le nez dans son carnet de note. La croisé Petra l'aperçu et fendit le groupe pour le rejoindre et se posta face à lui, l'air sévère et donna un coup de main énorme dans le carnet qui tomba au sol.
« Besoin d'aide ? » grogna t-elle toisant le sylvari de ces deux mètres plus. Oc' leva ces grands yeux vert vers elle.
« Hey c'est mon journal de bord ça ne se fait pas ! » « Ce qui se fait pas c'est retardé tout le monde... Alors arrête de rêvasser, ça blague pas ici. » « Vous n'avez aucun cœur madame, ni aucune considération pour la recherche » chouina t-il. « Ce qui n'a pas de cœur c'est ce qui vit sur ces terres alors du nerf... »
J'aurai pu écouté plus longtemps une nouvelle dispute inutile et lassante mais mon regard glissa comme la lame du moment sur l'avant de la troupe. Je discernais au delà des présents bien plus loin une tache noire, se muant lentement dans la faille, des revenants.
«  Taisez vous ! » siffla le Porteur de lumière Kol. Le maître de guerre se mua parmi les hommes et vint s'approcher de Kol, investit du devoir de lui partager son plan quand à cette menace.  
« On ratisse la zone ? » L'asura regardait le grand charr avec sa mine permanente d'énervement « Mais bien sur faisons repérer qu'elle bonne idée vous avez là. »
« Dans les faits ils sont sur le chemin, on les élimine et ils ne le seront plus, réflexion basique et simpliste grosse tête. »
« Chaque morts sont relié aux autres si on commence comme ça on va ramener des centaines voir des milliers de rampant comme eux alors vos réflexions gardez les pour vous. Et ne vous avisez plus de m'insulter Crocsanglant.»
« On passe comment petit malin ? Un problème s'arrange aussi parfois par un vrai acte de combat pas en le contournant. »
« Vous êtes en train de me traiter de lache maitre de guerre ? Car sachez que... »
Petra revenant à l'avant se permit même le luxe d'un commentaire.
« Bon et sinon, on les butte ou pas ? Ca prendra quelque minutes même pas »
« Mais ABSOLUMENT pas ! Par Snaff. Laissez moi faire »
Le porteur de lumière Gard comme prit à l'unisson avec ces agents dévisagèrent les deux veilleurs, explicitant qu'ils les trouvaient, basique, bœuf et beauf. Tout les membres de la cohorte dégainèrent leur armes, j'encochais moi même une flèche, arrêtant de faire passer tout air en ma trachée. Si ça tournait mal il faudrait usé de la technique certes peu élaboré mais radicale du Maître de Guerre. Petra regardait Crocsanglant haussant les épaules.
« Ils sont pas drôle, ils sont pas drôle chef, on changera pas les types des Soupirs. Pour le coup, on est en plein territoire ennemis et on a même pas chatouillé un mort !»
«  Tout vient à point qui sait attendre, Croisée, tout vient à point qui sait usé d'un espadon ou d'une arme digne de se nom. »ricana son supérieur, avec la complicité de deux veilleurs dans l'exercice de leur fonction. Kol sortit des pans serré de sa tunique une petit objet semblable à une assiette en plus épais, il inspira profondément et le lança tel un disque de jeté, le plus loin possible de l'autre coté de la faille. Le jet fut si bien exécuté qu'aucun œil ne pouvait voir ou le drole d'ovni avait pu atterir et fier de son coup, le visage fendu de la cicatrice d'un sourire au petite dents aiguisé, il sortit un boitier surmonté de bouton en losange grossier et appuya sur un. L'on put percevoir un hologramme des personnes du Pacte apparaître plus loin, d'un réalisme saisissant, comble de la chose, l'engin se mit à crachoter une petite musique kitchounette au niveau des sons de Moto et son « Adventure Box ». Avec l'intelligence d'un cerveau en décomposition, la petite troupe de morts avancèrent vers le son, comme un papillon vers la lumière avant qu'ils y brulent. Gard fit un nouveau signe et invectiva.
«  On avance au pas de course ! Discrètement ! »
Yl râla à coté moi alors que tous se mirent en marche rapidement.
« Course discrète ? Y a que des gars des soupirs pour ordonner des choses aussi paradoxale... chez eux on pourrait même hurler discrètement. Ils nous prennent vraiment pour des cons. »
Si Gard et son air sévère était déjà un motif terrifiant en soit, ce qui l'était plus, était qu'il entendait absolument tout jusqu'au son des rêves de quiconque ose en faire un, aussi il répliqua.
« Vos gueules. »
Net et précis. C'est comme ça que ça marche lors de missions périlleuse, on ne se foule pas avec les formes. "
SUITE A VENIR


RECIT N° 3

--- L'enfer de Maguuma ---
Expédition du Prieuré de Durmand, à la découverte de la Théorie Mordremoth.

Histoire relaté par Lilly Doll (auteur) ou Lys Monroe (personnage) en cliquant sur l'image.




Dernière édition par Yaden Arker le Sam 7 Mar - 2:06, édité 17 fois
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Y a Des Marqueurs
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Ven 26 Sep - 2:50

CARNET DE SOUVENIR
"Ecrit très simple aussi simple qu'on s'en souvient"

Tout les textes sont organisé dans l'ordre Chronologique.


Récits N°1

---Le Vide Des Vivants---
"Enfance"


Le halo  jaune de la bougie remuait lentement sur la surface décrépie de la table de bois. Les yeux pales rivés sur les veines qui traçait ces ridules épousé par la lumière et l'ombre, réinventant la vie un instant. Lors, d'un instant, l'enfant comprit que le mort et le vivant étaient des choses avec les mêmes teintes et les mêmes codes. Le bois en s'arrachant à ses racines perdaient ses couleurs et s'infestaient de toute bête lentement ronger, ses muscles solide veiné et au tracé de tendon de végétal, le son des os et des organes étaient simplement différent. La demeurait le corps, juste plus rouge et plus perméable. Finalement, l'existence quel qu’en était son origine, l'être, sans âme, était juste d'un rappel permanent à l'ensemble du reste, une continuité logique. Le petit garçon à la tignasse d'un blond délavé posa sa main contre la surface, s'imaginant un instant que son intérieur faisait corps avec celui inerte sous sa paume. Le silence étrange de cet état de grâce dans l'harmonie fut rompu lorsque son regard cristallin vint regarder ses ombres derrière la porte valsé et se découpé à la large lame, d'un ballet ingrat. Cela criait, le gosse le savait, les voix étaient hautes monstrueuses, animé par les carcasses sombre des adultes. Il était bien trop jeune pour en saisir tout le sens, tout ce qu'il comprenait c'est que la table et lui devrait mieux faire les morts, pour s'éviter la décharge.


«  Il est trop petit, il ne comprend pas se qu'il fait ! »

«  Aucun enfant ne fait ça ! Tu m'entends ? Tu as fais ça toi ? On a déjà plusieurs enfant et aucun n'ont fait se qu'il a fait ! »

«  S'il te plait... tait toi il va nous entendre. »

Cette femme qui le défendait l'avait toujours fait, car une mère, car étant l'être ayant porté cette toute petite créature qui se laissait glisser sous la table et s'enroulait autour d'un de ses pieds dans l'espoir de fusionné avec. Alors, que les termes revenaient en boucle, d'un débat stérile, ou l'un cherchait à faire entendre raison à l'autre, le père abandonna et regagnait la pièce ou son fils s'était tranquillement mis dans un rôle d'objet. Sans ambages, il vint déloger la carcasse frêle de quatre ans peut être, l’extirpant de la nature morte sur lequel il s'était greffer et vint le traîner jusqu'à l'extérieur enneigé, hors de la petite cahute. Le jeune garçon, blond comme les blés, toujours dans son rôle fermé de meuble se laissa trainer sans plainte ni mot. Le grand et puissant patriarche ne fit pas fit de se comportement étrange que son plus jeune avait régulièrement, aussi il le lacha dans la neige, dans laquelle le môme se laissa tomber et avaler. Les yeux bleu dans le blanc il se laissa absorber lentement, par la neige fondante sous sa chaleur, ne clignant pas même les yeux, s'enfonçant doucement et avec calme, ignorant le gel. Puis, alors que ses rétines mesuraient chaque millimètre en plus dans le cœurs du manteau blanc, un objet tomba sous son regard. Il ne sursauta pas, jouant parfaitement le mort, respirant à peine et contemplant avec un creux dans l'ame la pelle que venait de jeter son père face à lui.


«  Creuse. »

Le môme n’obéît pas pensant que s'il ne bougeait pas on finirait par l'oublier là et qu'il n'aurait aucune punition. A cet age l'on ne pense régulièrement pas comme ce gosse, ni avec ce cruel manque de discernement. Son corps se secoua plusieurs fois et il ne lacha son rôle, jusqu'au moment ou il comprit que la douleur qui l'assaillait n'était pas celle que devait ressentir la table lorsqu'il plantait sa fourchette dedans. Ce fut au bout de trois coups de pieds rageur d'un père furieux, dans le ventre, qu'il reprit son rôle de vivant se redressant et empoignant de sa petite main la pelle. Il creusa péniblement, c'était une bien grosse pelle pour un si petit bonhomme, aussi grosse que la culpabilité que tentait de lui faire assimiler son géniteur.

«  tu sais se que tu as fait Jaden ?  Tu regrettes ? », gronda l'homme.

«  Pourquoi ? »

«  Tu sais se que tu as fait au chat des voisins Jaden ? » répéta las Luka.

«  On jouait. »

«  Ce n'est pas UN JEU ! T'as de la chance qu'on ne dise rien au voisin. »

Celle ci n'était selon le jeune garçon pas volé, car la main qu'il prit en pleine figure le renversa dans la neige et de nouveau il se laissa couler dans la calotte. Luka attrapa la pelle rageur et retournait dans la maisonnette en bois pauvre, stipulant sur son départ, que son fils devrait finir de creuser et d'enterrer le chat avec les mains. Alors, que le jeune petit garçon au nom de Jaden restait là à moitié enfoncer dans la neige, il contemplait le petit sac ou demeurait l'animal dont le jeu avec lui avait vallu sa situation. Jaden ne se demandait jamais quel était les conséquences de ses actes et en rien il ne comprenait le mal qu'il avait pu faire pour en arrivé là. Peut être aurait il du dire que le félin l'avait griffé ? Non, cet enfant fut un temps n'était pas un menteur, il était d'une cruelle vérité.
Il retraça chaque instant pouvant expliquer pourquoi à cette minute il préférait être une banale chaise ou un tas de bois mort
.

Le jeune garçon au regard clair aimait dévalé les pentes neigeuses qui menait au lac depuis la cime de la falaise ou était perché leur fragile maison. Aujourd'hui, fut un jour en tout point similaire à ses autres ou il exécutait se rituel après le goûter. Régulièrement, il ne croisait personne dans sa descente jusqu'au givre du lac. Mais, parfois, il y avait Bacchus le gros et gras chat de la femme vivant seule à coté de chez eux. L'animal aimait contempler la jeune tête blonde, d'un regard tantot menaçant, tantôt passif, sans jamais s'en approché. Jaden avait souvent et longuement plonger dans celui d'or de la bête, et se terrorisait simplement de la fente qui prenait place comme pupille, aiguisé et inquisitrice. Sa mère lui racontait souvent que le regard était le miroir de l'ame et vu celui de Jaden, la sienne devait être exceptionnelle. Un animal avec une fente pour discernement ne devait à l'évidence et celons l'enfant pas en avoir. C'était se possible vide dans une chose mouvante qui le terrifiait, il trouvait se chat bien creux, s'attendant presque qu'a l'intérieur de lui il n'y ai que du « rien » et ne pouvant définir le « rien » s'en retrouvait terrorisé. Il lui arrivait même parfois de l'assimiler à lui, se demandant si à l'intérieur de son corps résidait se même vide. En cette fin d'après midi particulière, le blondinet voulu voir comment un être sans ame pouvait réagir à une situation différente. Il empoigna dans un léger sourire son gros bout de bois préféré qu'il cachait toujours dans le petit trou prêt du lac qu'il avait creuser avec ces doigts et regagnait le noble animal posé tranquillement sur la neige le contemplant. Le chat ne s'attendant pas à cette première approche fit glisser doucement ses oreilles en arrières en voyant le petit bonhomme se ruer vers lui d'un pas ferme et décidé. Il n'en bougea pas pour autant car se qui allait se passé pour la pauvre bête était une surprise autant pour l'animal, que pour le petit garçon. Arrivé au niveau du félin, les pied enfonçés fermement dans la neige, le petit garçon par excès de perversion, tapa à la tête à coup répété et brutal, sans aucune maitrise de sa maigre force, le chat qui de sa grosse carasse et sa prise au dépourvu, ne prit la peine de s'enfuir. L'enfant tapa plusieurs fois, renforçant ses certitudes en entendant le chat miaulé bruyement, mais partir d'une lenteur affligeante. Lors de cet instant, ce fut non pas de la méchanceté pour le jeune garçon, nullement, juste de l'expérience, comme si il tapait sur une roche et que cette dernière mugissait des « poc poc ». Il n'y avait aucun mal dans le regard bleu clair de cet enfant alors qu'il assénait les coups de manière effrénée. Si l'on ne criait pas lorsque l'on tapait dans un cailloux, pourquoi cet chose sans âme elle avait outré son père et même sa mère ? Il avait vu maintes fois Luka planté sa hache dans un arbre... quel était la subtile différence ? Dans ses souvenirs Jaden ne le décelait pas... du moins pas encore. A force de bâton s'écrasant et écorchant des lambeau de poil et de peau du pauvre animal battu, Bacchus finit par simplement s’effondré, la tête sanglante et l’œil crevé d'une branche, dans la neige. Son petit cadavre eut quelque spasmes et gisait là après avoir lors de dernière instant remuer la neige avant de reprendre son calme vide auquel l'enfant l'assimilait tant. Les cheveux blond dans les yeux, le mome de quatre ans regardait la carcasse s'enfonçé dans la neige, elle aussi le dernier œil ouvert, contemplant chacun des millimètre ou il s'enterrait un peu plus dans l'épaisse poudreuse. Le gosse qui le regardait avec ce même calme continua les quelques coups, mais vit que cette fois ci, il était réellement bien vide. Il eut un haut le cœur en regardant la chose étendu dans la congère et allait pour partir jeter son bâton et retourner voir ses frères mais une dernière chose le retint.
Passage Choc:
 
C'est là que son père l'aperçu, d'abord un silence choqué, puis une colère noire. Après des questions, bien trop de questions pour trop peu de réponse.

Malgré tout se film repassant sans peur sous les yeux de cet enfant au visage d'ange à moitié plongé dans la neige, il ne comprenait pas. Il ne savait quoi faire. Alors, il pensait que la justice était qu'il aille dans le trou avec le sac imbibé de sang et se répandant dans les cristaux de neige. Il ne prit aucun embage, visiblement largué par l'enchainement inexpliqué de sa situation. Il glissa, le chat mort emballé dans les bras, au fond du trou fabriquer et attendit. Il attendit longtemps, suffisement pour que la nuit noire s'impose, le gel gagne ses os et qu'il finisse par fermer les paupières d'usure contre la paroi du petit trou étriqué dans lequel il s'était loger. Ce fut sa mère morte d'inquiétude qui récupéra son petit corps congélé et endormi par le froid, elle finit d'enterrer le chat dans le silence et plongea son fils sous les couvertures. Finalement, les vivants ne pouvaient réjoindre les morts, un fossé d'enterrement résidait entre eux. On se moque bien du vide de se qui ne parle pas, et à bien s'y comparer, Jaden ne se voyait pas mieux que son père, sa mère, les arbres, la neige ou encore le chat. Elle veilla longtemps à son chevet attendant une réponse ou un signe de son garçon préféré, au visage si parfait et angélique. Aucune réponse ne survint cette nuit, sauf cet horreur subtile que Luka jeta en passant devant la porte ouverte et mirant l'inquiétude de sa femme, cette simple évidence qu'elle chercha à tout prit à oublier.


«  Aucun Enfant Normal Ne Fait Ca »




RECIT N°2

---Les Huitres Ne Font Pas Des Noix---
"Enfance"





C'était un petit garçon au cheveux fou blond délavé qui était assis sur la rembarde gelé. Une série comme lui le rejoint, une évolution de se qu'il serait année par année. Ils mangeait des noix et jetaient les coquilles aux oiseaux. Les volatile s'envolaient toujours, toujours, avant de revenir picoré la peau resté agrippé au fond des capsules. Ils pouvaient joué à ça des heures durant, effrayé les oiseaux. C'était la seule chose qu'entre frère il savait faire.
Leur mère disait souvent qu'il était bien cruel de jouer avec la peur d'autrui, et qu'il ne montrait pas là beaucoup d'affection à la nature. Mais les cinq frères n'aimaient rien, surtout Jaden, je n'aimais rien. Le plus grand avait la vertu des armes comme les trois qui le précédait. Le plus jeune, lui pleurait dans les bras de sa mère lorsque l'on faisait du mal aux animaux avec la cruauté bête et méchante des enfants. Et Jaden, lui, ne consolait jamais mon petit frère ni la bête heurté. J'étais juste bête, il était méchant. Alors, c'est ainsi, « ils » étaient là à attendre les crèpes du gouter, le ventre ronronnant, comme les sales gosses affamées que nous étions toujours. On faisait grise mine, comme les miséreux sur les bord de trottoir du promontoire, mais ils n'avaient pas à se plaindre. Leur mère les lorgnaient dans nos basiques habitudes, à chassez oiseau qui vole. Elle ne voyait pas comme Jaden était jaloux d'eux. Luka revenait sans même prêtez attention à notre jeu puéril, alors qu'ils baffraient comme des impunis en ricanant connement aux plumages. Luka c'était notre père, il avait un joli nom et une carrure de colosse des montagnes, il terrifiait le cinquième Arker. Il déchargea les huîtres qu'ils avaient empaqueter dans un épais sac de toile sur la table en bois limé par les heures. La sublime créature blonde au corps pulpeux qui vint bassement reniflé les huîtres et voir leur fraîcheur était la mère de ces garçons... Monica... Jaden lui regardait se drôle de ballet se demandant pourquoi renifler les huîtres, alors que nous allions les manger. Et comme d'une habitude lassante, il leva la voix pour énoncé le seul mot qu'il aimait dire que je n'avais rien à dire.
- Pourquoi ?
- Pourquoi quoi fils ?
- Pourquoi une coquille ?

C'était toujours comme ça que le mome de 6 ans s'exprimait, simplement, c'était ma manie de demander toujours les raisons de toute choses. On était ainsi, Jaden et moi.
- Pour protéger ce qu'il y a à l'intérieur, fils, fit la voix grondante et coutumière de Luka.
- On doit pas être bien protéger alors...
- Pourquoi ?
- On a pas de coquille...
- On a de la peau et des muscles à la place, Jaden.
- C'est mou...
- Non, demande à tes frères je leur apprend à ce que ça devienne solide.
- Si j'ai vérifié c'est mou...
- Comment ça tu as... vérifié?
- C'est pas comme les coquilles les couteaux passent dedans... la faut chercher le trou...
- Qu'est ce que tu racontes Jaden?
- La peau ça a des trous mais après.
- Tu as vérifié ça comment ?
- Sur moi.

Monica écarquilla les yeux et déboula en trombe auprès de son fils.

- Montre mon chéri !
- Non
- Si tu le dois ! Ou tu t'es fait mal mon amour ?
- C'est parti...
- Tu me ments montre moi !
- Pourquoi dans les coquilles c'est noir, alors que dans moi c'est rouge ?
- Oh par les six ! Luka regarde se qu'il s'est fait !

J'avais un trou dessiné dans la cuisse de Jaden, c'était net fait au pic à glace... ça ne saignait plus depuis un moment à cause du givre, mais la marque elle était nette.
- Mais c'est pour ça que tu boitais mais ça doit te faire affreusement mal !fit notre mère.
- Oui, mais c'est pas grave... alors pourquoi c'est rouge ?
- Mais Jaden... comment tu as pu te faire ça ?
- Pourquoi c'est rouge ?
- Il faut te soigner tout ça …

Luka était rentré dépité depuis un long moment à l'intérieur de la masure. Notre mère le cherchait éperdument du regard.
- Luka vient t'occuper de ton fils, il est blessé !
- C'est ton fils pas le miens Monica, fit mon père lourdement.
- Dis moi mon amour pourquoi tu as fait ça tu étais malheureux ?
- Non, je voulais voir si j'étais une coquille...  si on m'ouvrirait et me jeterait aux oiseaux...


RECIT N°3

---Un poi(s)son dans l'eau---
"Enfance/Adulte"



" Nous sommes comme un poisson dans l'eau. Sais tu que les cordelettes subliment tout se qu’elles recouvrent ? de cette légère brillance mystique qui coule dans l’arrondis de mon iris cathartique. Pourtant cette couleur cataracte, retenu en leurs pigments, spécifiait le coté effroyablement fade de ma personnalité. Un monsieur tout le monde. Cela me fit sourire alors qu’un ver presque embaumé s’agitait dans son petit bassin, son petit trou à même le sol, les prunelles se dégageant des orbites en faisant crachouiller et clapoter les deux centimètres d’eau sur lequel le corps reposait.
Un monsieur tout le monde, que disait Papa avec amertume. J’aime les cordes, la précision de leur fabrication range les éléments de manière propre, faisant les finitions des choses trop désordonnées. Que d'émotion lorsque j'en use, lorsque je bande les viandes à m’en décalotter, un petit sourire de cuistot satisfait aux lèvres.  L’envie de me soulager me prit, la rétine éclatant du besoin de me laisser aller au ravissement, de ses beaux yeux noir que j' abandonnerai à la vie ; s’admirant dans la congère d’un miroir, jusqu'à se que le froid de la terreur lui fasse exploser se qu’il y avait au creux de ses arcades. Ça lui en brûlera le cortex. Mais ma belle personne ne pourra te sauver. Papa, je pari sur l’eau, à la fin de mon expérience, cette eau qui tapit le fond, sera cristalline comme celle des sources au sommets des neiges. Tu paris ?
Si seulement tu pouvais rire de mes idées comme tu le faisais dans ta montagne d’un blanc omniprésent. Là-bas, tout était immaculé et sans tache, les murs, la neige, le lac... c’était rassurant. Je sens encore l’odeur du pins sur mes mains et j’entends encore la voix monotone de Jaden, comme tu m’avais baptisé. On est un monsieur tout le monde désormais, Papa, tu serais si fier ! Tu jubilerais d’avoir fabriqué par le biais de tes sermons ascaloniens, tes coups de poings et ton éducation à couper au couteau, le monstre le plus normal et le plus politiquement correct, magistrat pour parfaire ton oeuvre. Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit, mais j’en ai ressentis la brûlante nécessité, alors que j'ai peine à le faire... sûrement une autre de ses bouffées de chaleur étouffante causé par ma chaufferie à angoisse personnelle. C’était mon avenir cette crainte, qui s’abrégerait au côté du Prieuré.
Tu te souviens lorsque la vérité a débarqué en vomissant ces lueurs sombres de sa réalité sur nos parterres blancs, fade de couleurs ? Qu’ils ont craché quelque tache d'un rouge criard et cette hache au manche noir, sur nos quotidiens, laissant à coup sec détruire des réflexes, nos habitudes ? Je pensais dans la peur du changement trouvé au dehors autre chose que l’immaculé de nos journées et du répugnant pourpre que tu as laissé. Cette métamorphose fut décevante. Les murs du Promontoire Divin ressemble à de la neige. Papa, ce compte rendus me semble inachevé, car jamais tu ne poseras l’œil dessus et pourra murmurer à ta femme de ta rauque et profonde voix, les quelques déceptions que je t'ai toujours évoqué. Je trouverai le lac et dans une nuit blanche je jetterai des mots à l'eau, je t’enverrai des signes de vie, tu souriras comme si une ancienne amante voulait à nouveau te voir dans son lit. J’étais ta passion, ta plus grande deception et ton plus gros travail, je valais plus que ta femme et tes autres enfants. Hier, j’étais ton croquis, aujourd’hui je suis ton œuvre, demain je serais un classique. Tu m’aimais, à ta manière, moi, j’affectionnai ta sottise. Tes promesses d’avenir, d'engagement qui me ferait jouir tout mes désirs en une éjaculation respectable auprès de l'autorité ministérielle, faire de moi un soldat, ne s’est pas réalisé. Je jouis de ma passion dans le silence. Crois moi, ces jeux en sont criant de satisfaction ! Je m’amuse. Oui, je m’amuse. Je crois…
Papa, tu ne maîtrise plus rien, tu n’existes plus.
Le moment me fait vibrer, la tête bouillonnante dans un bain mari qui attendait juste que mon visage pale et blond, pourtant dément y plonge, à s’en faire des cloques sanglantes, crevant.
Que croyais tu ? Je ne suis qu'un tueur de temps. Je pense. J'écris se que le monde s'amuse à voir en moi Papa et pourtant toi tu sais. Mais comment pourriez vous savoir alors que je n'ai pas la moindre idée de à quoi pourrait bien rimer ce texte. D’ailleurs je m’en souviens à peine. J’ai envie de pisser Papa. Je me sens mal. Me sentais… C'est toujours comme ça lorsque ce poisson remue dans son eau. Lorsque cette cuisine s'opère. De cette même manière qui a fait que tu avais peur de moi. Il y a comme un poison dans l'eau. "



RECIT N°4

Entretiens avec un oiseau de nuit N°1
Archive Rp "Adulte"




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A VENIR


RECIT N°5

---La Course---
"Enfance/Adolescence/Adulte"




VA ETRE REECRIS ET COMPLETER D'UN NOUVEAU TEXTE PREQUEL, "LES ANGES NE PLEURE QUE DES LARMES DE SEL "

"Maman je crois que j'ai fais une betise..."

Bien sur que s'en était une et résonnait l'horloge des 47 coups infames au rythme mou de la chair qui se perce. C'était si fragile la peau quand ont y pense. Elle me prit la main alors que je voyais rouge, le blancs s'étant pourri de carmin. Elle me lavait alors que j'avais bien l'age de le faire mais c'était elle qui passait l'éponge sur cet épiderme si clair, si mou. Mes yeux étaient rivé au mur, pourquoi je n'avais pas peur ? Pourquoi j'avais l'impression d'etre si bien ? Je lui demandais lorsqu'elle recouvrit mes épaules d'une serviette.
« Parce que tu as les yeux trop clair Jaden, tu vois se que d'autre ne verrait pas et tu es aveugle à tant d'autre chose... c'est beau mon chérie tu sais. »

Les yeux trop pale pour comprendre une chose si simple, que j'aurai du me hair, que j'aurai détester l'heure, je m'inquiétais lourdement alors que ma mère me guidait à la chambre. Pas pour l'odeur de mort sur mes doigts, non, parce que tournait sans cesse dans ma tête cette question si simple et si dévastatrice : Pourquoi ? Elle m'assit sur le lit et me regardait de ses grands yeux bleus alors qu'elle réajustait mes mèches blondes, propre, trop propre sur mon visage adolescent. Un murmure et un merci, elle était libéré de Luka pour toujours, moi je me fichais d'ou il était, je ne savais pas ou ils s'étaient perdu, je me tourmenté d'une question qui sonnait comme le glas.
«  On dira à tes frères qu'il s'est perdu... »
« Il s'est perdu... il est tombé dans le lac en petit morceau comme des confettis. Dis moi maman... Pourquoi ? »

Des larmes coulaient sur ses joues parfaitement dessiné, alors qu'elle me contemplait et caressa mes lèvres et murmura cette erreur voix se grésillement venu des tréfonds de la gorge « chhhhhhhht ».
« Tu es différent … c'est tout mais si tout les hommes pouvaient être comme toi, mon ange. »
« Pourquoi ? »
« Si loin de l'horreur du monde, tu ne le comprend pas. Dit moi mon ange tu m'aimes hein ? »

Je ne répondais pas alors qu'elle m'enlaçait, faisant glisser ses mains dans mon dos. Je regardais la porte qui m'appellait, combien de temps avant que mes jambes répondent ? Trois jours. Bien trop long, ou j'étais tétanisé par un mot. En trois jours tant de chose nous touchent, nous parle, nous disent des mots qui sonnent creux et l'on devient spectacteur d'une chose que l'on ne comprend pas ou la seule réelle question qui demeure et demeurera sera pourquoi. Nous n'y réagissons pas on les contemple comme un figurant de sa vie puis un jour, on finit par se levé de se lit trop mou ou l'on sentait les lattes dures. Et savez vous se que l'on fait le jour, ou l'on devient acteur ? On court.

Les jambes nous portent et nous traine sans fatigue, on court, pour ne pas répondre à certaines question, on court en espérant que là bas plus loin, on nous comprendra. Alors, le lac craque sous nos pieds nous menaçant de sa prison de glace, mais l'on continue, deux poumons, un cerveau et un cœur de glace. Je cour le vent glacial sifflant à mes oreilles dégagées, je cours pour m'entendre respirer. Peut etre que la lune qui me guette me répondra ? Peut etre que sa lumière suivant ma course me réconfortera. Puis on vieillit, le vent finit par limé votre visage et le taille, on court toujours, car l'on réalise que peut importe le sentier, peut importe le toit, se monde n'est pas fait pour soit. Cette course effréné ont la menera ainsi toute une vie, à courir pour fuir le temps, en espérant l'avoir pour répondre. La neige, les pavets, la terre, le désert, on ment pour courir, on fuit pour mentir. Parfois, je suis tombé, mais c'était continuer ou regarder se que je ne comprendrais jamais. Alors je me suis relevé, mort avant l'heure avec un palpitant ne battant pas assez vite pour suivre une histoire de cœur trop excité. J'ai couru, telement couru, je n'ai jamais fatigué. Quand je ne pensais ne plus pouvoir avancé, je me prenais la main et continuait laissant se marqué dans le sol mon sillage. On apprend à aimé courir, à s'en faire saigner. On finit même par ne plus s'en passé.

Mais il y a peu... j'ai cru sauté dans le ravin, elle m'a prit la main et j'ai continué. Elle avait compris pourquoi et dans un regard elle m'a parler et à résolu l'équation de la réponse à cette question subtile.
« Si tu es un monstre alors que suis je ? »


RECIT N°6

--- La Machine à Bruit ---
"Adulte"



VA ETRE REECRIS

Un filet de rouge carmin pendait au lèvre sèche, sa semblait presque coagulé, le trait se dessina dans l'air et apposa ses gouttes sur le parquet. C'est une belle peinture, surtout quand on est le peintre. Il est drole de réalisé qu'aujourd'hui, j'étais le pot. Mon corps se secouant de spasme, ma peau entièrement nue frémissante du frelon qui remonte les nerfs et vous foudroie le cortex de douleur. Je pendait là par les poignées à regarder le résultat du pourpre de mes veine. Mes poignets était déjà en lambeau, mes cheveux désordonné d'un blond sali me retombait devant les yeux. Seul des ombres dansaient autour de moi. Moi je suis quoi ? Il y avait du rouge dans le bleu de mes yeux...
La danse macabre des silhouette dansait autour de moi, ma lèvre pendant je redressai ma tête. Vous savez avoir mal c'est une expression du corps, mais ce n'est pas le pire. Le pire était :
CLANG

CLANG

CLANG

De la machine de bois qui tirait mes poignets. Les muscles, les nerfs, le tissus, la volonté tout s'étire au bon vouloir de son joug.Les cordes scillait ma peau, ça ruisselait sur l'ivoire de ma chair. Combien de temps cela durait ? Une éternité, c'est probable. Je lacha un rale rauque, avant que les ombres m'enfonçent le poing dans la gorge pour sonner le mutisme. Clang... Clang... Clang... ça ressemblait au son des pierres sur les os d'un lapidé, de la cruauté d'un moment tapant au bâton celui qui lui avait voler son gouter. Un violent spasme me prit je déchirai ma gorge de nouveau libéré, d'un son monstrueux, d'un raclement sauvage de ma gorge. Elle se brisa sur la fin alors que ma sueur sentait le fer.
«  Alors ? Parle »

Un rire parfaitement hystérique muer par le rale de souffrance empreint se profila sur mes lèvres avant qu'il m'éclate l'inférieur avec une barre en fer jeté à toute vitesse et brutalité sur mon visage. Un dent glissa et tomba sur le tableau d'hémoglobine, perdu … regardant.
-M'abime pas de trop... vous semblez avoir besoin de moi sinon je serai déjà mort.

L'ombre vacilla je la perdis de vue alors que mes muscles se distendait, les jambes écartés, les bras de même, à la verticale, gouttant grossièrement sur le sol. L'homme revint avec un fil et des poids,,, ça ressemblait à ça. Je savais. Croyez le ou non mais le magistrat Arker eut un vent de peur dans ses yeux explosé de sang, perlant de larme.
-Non... non...

«  Parle ! »

- Pour dire quoi ?

Crever ça aurait été une récompense... les fils accroché à mon organe génital balançait les poids attiré par la notion de gravité. J'étais une vache à l'abbatoir qui mugissait, car connaissait le couperet à la fin de l'histoire. J'étais ivre de douleur, incapable de formulez mot juste à contempler la gloire de la peinture de mon corps sur le parquet.
Il y a un moment ou l'ame vous dessert, ou tout se qui vous habitait passe par les naseaux, c'est au bout de trois heures ou il m'avait abandonné comme ça, les cerceaux cloutés planté dans les cuisses. Le poid à la queue et les muscles déchirés. C'est pour tout cela que je haissais le corps, c'était si perméable, si fragile. Bizarrement, j'aurai pu être dégoutté, terrifier, à la perspective des autres superbes idées qu'il allait scarifier ma chair. Mais non. Je les comprenais, tester la limite de la peau et des tissus humains, c'était fascinant. J'ai eu un moment de vacillement regardant mon corps abimé et j'éclata un rire grinçant entre mes dents quand il me sembla bien réalisé que mon membre avait savament bleuit. Mais ils revinrent me détachèrent laissant mes bijoux sadique, puis je pouvais voir les pompes me frappé de très prêt. C'était de la chaussure bas marché, le genre de godasse qui tient 2 ans avant que la semelle se décloute, néanmoins, on pouvait voir un petit geste savant du cordonnier dans la couture des pièces. Le cuir était distendu. C'est dommage. Je crois.
«  Le Liquid Snake... La Recette j'attend »

Je me passais la main sur ma verge que je sentais à peine, voir si elle tomberait dans les minutes à venir. Je parcourai des doigt les anneaux métallique sur mes cuisses armé de pointe enfoncé à l'intérieur. A vrai dire, je n'avais plus vraiment mal, au bout d'un moment ça devient comme un bruissement agaçant de fond, qui vrombrit dans l'oreille interne.
- Moi aussi... j'attend

« Quoi ?! »

- Le moment ou t'aura les couilles de me tuer.

C'était donc ça... Le docteur. Ce monde n'est qu'une machine qui fait bien trop de bruit.


RECIT N°7

--- Entretiens avec un oiseaux de nuit N°2 ---
Archive Rp "Adulte"




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A VENIR


RECIT N°8

--- Le Grand Cycle de L'Ami Corby ---
"Adulte"




L'ode des temps à toujours conter son histoire sur les cordes sensibles de l'être. Ils ont composé une musique, au rythme roulant, joué sur ces choses de sentiment : l'amour, la haine et les détails de leur vibration. Tout ce délirium qui complexifie la raison simple est une torture pour celui que ne les comprend pas. Les choses peuvent être évidente, quantique et mathématique ; il fallut qu'elles soit musicale. Contretemps, harmonie, accord, là est la résultante du relationnel quand on s'y soumet. L'on passe tant de temps à créer des partitions en priant qu'elle sonne juste. Tant de musique fabriquant des empires et souvent les pires.
J'ai même appris à parler par musique car son coté simple par tache sur partition m'est plus évocateur. Elle en demeure terriblement manichéenne, des noires, des blanches et des défauts en barré. Tout ces choses construisent irrésistiblement, larme à l’œil et poids à l’âme est pourtant la fin des choses, une redite terrifiante. La musique est une boucle, quoi qu'elle soit, thème, couplet et refrain. Au final, voici l'Orobore du monde, un vil serpent se mordant la queue persuadé de tuer l'origine du poison. C'est ça le grand Cycle. La musique de toute chose. La morale absurde du bien et du mal, arrêté comme l'apprentissage d'une enfance à la conscience.
«Regarde mais ne touche pas. Touche mais ne goutte pas. Goutte mais surtout n'avale pas. »
L'ami Corby était un de ses hommes dont l'esprit était à l'innocence de la morale : Le Bien, Le Mal, le noir, le blanc, le jour et la nuit. Il s'était targué du blanc d'un manteau pour se persuadé que la couleur et la chaleur est une finalité idéologique à tout. Si, je n'étais pas un instrument à vent dans lequel les choses doivent souffler pour sonner, je pense que je l'aurai aimé. D'un vrai amour, loin du charnel, juste de cette chose que l'on m'a souvent décrite. Samuel de son prénom vibrait de se son de discorde, de haine et de vengeance placide qui le tenait à continuer de musicalement poursuivre sa mélopée. Sans quoi, il se serait tuer. Finalement, il m'a autant aimé que j'aurai pu le faire. Nous étions complémentaire dans se grand cycle qui vise à transformé les nuances en applat.
Corby est un ami. Bien plus que d'autre. Il me haïssait et par cette haine j'étais devenu son meilleur allié, et moi je me posai bien trop de question et sa haine à lever toute les réponses, par la douleur. L'homme n'apprend rien sauf dans le râle de la bassesse. Le sourire n'a pas de rime sans son desespoir. Alors, je vais vous conter l'horreur et son bonheur. Je n'aime nullement la souffrance, j'aime son sens.
Il était ce trou dans lequel je me suis retrouvé cloîtrer, l'odeur de l'humidité l'obscurité sur la rétine, et la chaleur de la faim. Il n'était qu'ombre dans cet univers glacé ou ma joue frottait le sol sur lequel je n'arrivais plus à me détacher. Le silence, le vrai silence, je pense quelque part je prenais ma pause du bruit de la félicité. J'entendais mon ami Corby à l'étage qui tournait et parfois martelait les murs, jour à après jour, parfois, il pleurait même. Il était malheureux, la corde autour du cou. De là ou j'étais, je sentais son cœur pourri de suie, la folie naissante de la bonté incarnée. Car oui, Samuel était un homme bien, se mentant à lui même, mais dans les codes un homme bien. Il rencontra pire que lui et voilà qu'il finissait par suivre le cycle en voulant tuer le tueur, le remplaçait, suivant le terrible schéma du grand huit de la vie. Je lui parlais, souvent, je le faisais me hair. Corby se laissait alpaguer et m'octroyait de la douleur.
Je regarde se grain de poussière avec lequel je joue de mon doigt, j'en décortique les détails et la forme et jamais je n'oublierai ses contours et son sens sur se sol. Mon ami finit par descendre, il ne dormait plus, je l'avais intoxiquer de mon insomnie qui m'était si propre. Ses yeux défoncé par les larmes et la pupille folle, noircissant son regard dans la semi ombre de la cave. Il s'approcha sans broncher de mon corps bâillonné sur le sol et agrippa mes cheveux, me redressant le visage pliant mon cou en angle aigue. Cet homme posa le plat de sa main sur mon visage et commença appuyé sur mes yeux mains tremblantes, doucement progressivement avant que le silence se rompe de ses sanglots alors qu'il continuait.
- Comment tu te sens Sam ? Hein, ça fait du bien ? Fit mes mots alors que la douleur occulaire commençait à se faire sentir.

- TA GUEULE PUTAIN TA GUEULE ! Il jeta mon visage sur le sol et se retourna un instant comme pour ne percevoir les billes cristallines ruisselant sur ses joues.

- Vas y... fais le fait moi du mal, t'en crève d'envie... ça fait quoi d'enfin se contempler dans un miroir avec un regard sans paupière ? Hein, la vérité, tu dois te sentir soulager !

- Ta gueule sac à merde, je te jure ta gueule. Je ne suis pas comme toi petit enculé.

- Petit enculé ? Désolé je ne partage pas les mêmes passions que tes potes Corby.

Le blanc manteau me saisit de nouveau par le blond sale de ma crinière et me redressa à la simple force de ses bras avant de me ruer à pleine vitesse le visage contre le mur, une fois puis deux fois m'ouvrant la pommette. Il se colla à moi ton son ventre chaud et tremblant contre mon dos, et il vint murmurer à mon oreille, alors que j'embrassais du coin des levres la pierre du mur.
- Je vais te niquer... tu l'entend toi et ta maudite fierté... tu veux voir la vérité pédale ? Et toi tu te regarde, tu arrives encore à te regarder ?

Mes yeux roulèrent au coin de l'amande de mon regard et je regardais son visage ravagé, intimement proche du miens.

Des mots toujours des mots... crissa ma voix acide.

- Le jour ou tu déferras toute une vie de certitude, putain, j'aurai presque du respect pour toi.

Dans cette position de soumissions, j’entends le rire de mon ami derrière moi, hystérique au bord de la conscience raisonnable. Je souris finement à l'entendre. Corby était libéré de bien des apriori du monde je méritais mon châtiment, méritais de contempler mon reflet dans le miroir et il m'y aidait. Vous savez l'important d'une existence n'est pas se que l'on vous inculque mais le résultat à la fin de l'équation. Je ne regrettai rien, la certitude de mon œuvre était irréversible à cette minute, qu'il me baise, me mutile ou quoi que se soit, il n'y avait plus de question « Pourquoi ». Cette question se pose au doute, et lorsque la fin survient couronné de regret. Mais, rien ne sert de s'interroger quand le monde entier est logé à la même adresse. Seul les mots ont tenté de changer le sens du gris. Hors les choses même en musique, ne sont que physique, scientifique et codé sur un grand schéma. Il n'est nul erreur d'etre, sinon il n'y aurait pas toute ses sciences cherchant à comprendre et à formater. Tout s'explique et tout est en droit de demeurer, là est la seule tolérance. Il ne serait ni séraphin, ni pacte, si il n'y avait ni mort ni délit. Il est la suite et les évenements, mais penser que ceux qui vous aime n'apportera jamais se qu'un Ami Corby, m'a apporté. J'ai failli le hair et failli l'aimé. Dans l'extrème il m'a donné un peu de se goût à la musique. Car voici la réalité du Grand Cycle des monstres et de ses amis.


Dernière édition par Yaden Arker le Mer 5 Aoû - 13:34, édité 54 fois
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Jeu 15 Jan - 15:39

CARNET DE CHANT
"Ces chansons que l'on fredonne parfois et que l'on a écrit, il y a longtemps de celà"



L'Eternel Pourquoi

Les ongles sont rogné de terre
Les genoux plié dans la fange,
Mains jointes, puantes, on espère
On prit que rien ne dérange

Creuse donc, Creuse donc encore
Racle donc des ongles, se sol amer,
Sait tu qu'il est composé de pierre ?
Trouve lui un sens avant qu'il ne te dévore

On s'enterre et l'on cherche
On questionne et on prèche
On résoud pour brandir ses perches
Il est une réponse pour nos ames sèches

Les doigts mordu par l'encre,
Les genoux plié, assis, en suspens
Le stylo à la feuille vomit acre,
On écrit pour hurler se qui ne s'entend.

Grave donc, grave donc encore
Perce de la plume, se papier monarque
Sait tu que ça ne fait pas de toi un anarque ?
Donne toi un sens avant que ça te déclare mort

On s'inscrit et l'on vénère
On s'immortalise pour s'aimer Paiens
On s'invente avec oeillères
Il est une réponse pour ces historiens

Les yeux calcinées par la lumière,
La tête dans les étoiles, perdu, impatiente
L'esprit dans les maths et le stellaire
On pense pour prévoir ses choses latentes


Cogite donc, Cogite donc encore
Chiffre la pierre, l'arnaque et le ciel
Sait tu que la Science à un gout de fiel ?
Cour après le sens avant que tu saches avoir tort.

On s'élève et l'on se déifie
On se fait maitre du passé et de l'avenir
On compose nos lois, on les sanctifie
Il est une réponse insolvable pour nous trahir

Le corps fondu dans l'ether, immatériel
Les sensations mortes, creuses et inertes
Le coeur en brumes, l'etre quantiquement iréel
On disparait pour comprendre cette question déserte.

Meurt donc, meurt donc encore
Evapore toi que le cosmos te réponde
Sait tu qu'il n'y a plus que se vide immonde ?
Engloutis par le sens, c'est l'ultime et dernier coup de cor

On a prier, rédigé, quantifier, expliquer et crever cette bulle de réalité
On a décortiquer, éventré, analysé se corps de vérité
On a cru tenir le bon bout de cette réponse, sous laquelle tout empire choit
Alors, j'imagine que VOUS saurez m'expliquez l'Eternel Pourquoi ?



La chanson du Lac par Yaden Arker


Sifflons sur les berges,
Brisons, des sons, calottes et neiges,
Sous les grondements des dents de l’horizon.
J’ai la tête pourpre et les cheveux blonds.
Le respirant est coloré, le vivant n’est pas immaculé.
Ainsi l’esprit vogue, vogue, sur le souffle du blizzard
Qui mord sans mort le silence
Loin des villes, loin des rangs, loin des hurlements,
Le blanc pour seule vision d’errance.
Ainsi, je perdrais mes pas dans les traces qui piétinent mon ombre.
Qui suis-je ou vais-je ? Un tueur de temps,
Aucune réponse dont la couleur de la lande n’ai jamais eu vent.
La nuit qui me suit sera blanche de pénombre

Tirant ce sac,
Au matin du lendemain, j’irai au lac.

Ma fuite,
Je m’enfonce dans le manteau poudreux, pour inconduite.
Les foules sont sales de leurs sueurs froides.
Aux pieds du givre liquide, la tête roule, prête à la noyade
A bien s’y plonger, la neige est immonde de son monotone règne.
L’eau est de carmin et le crépuscule la saigne.


Ainsi, les berges me rendront ma chanson, vengeance et avalanche.
Qui suis-je ou finirais-je ?
Un tueur de temps.
Aucune rumeur ne l’entend.
L’ennui sera rouge, sur les lèvres de cette nuit blanche.

Coulant ce sac,
En cette nuit d’aujourd’hui, je suis au lac.

Le loup hulule, le vent hurle et la chouette invoque la lune.
Nous nous marions sous le satellite de la nuits.
Venez, venez dansez sur les dunes.
Et le lac, oui le lac, dévore le noir du ciel, au dessus de ‘lui’.
Nous sommes tous fou devant le lac,
Le monde est noir, infini, l’horizon devenu cette lame de papier sur la pupille de l’insomniaque.
Haut ou bas, ou est notre tête alors que nous valsons sur la glace ?
Alors, elle roule sur cet écran sombre, elle roule et s’enfouit dans les abysses.
Ou est ce que je marche ? Dans le lac ou sur tes berges ? Drôle de maléfice.
Papa est tombé dans le lac, ses yeux blancs au fond dans la caillasse.
Ils sont devenu les astres du sol, la voûte céleste.
Dans le lac dans le lac…
J’ai jeté ce sac.
Dans ce nouveau ciel au deux lunes, son corps deviendra fleur, une blanche Céraiste.

En l’aube d’hier, je l’ai noyé dans le lac.





La nuit blanche

Des oxymores, des antithèses,
Des contradictions et des sculptures en terre glaise,
Les mots sont ceux de celui qui les prononce
Et dans l'infini vide se décrit la nuance parmis les ronces.
Nous parlons pour entendre
Inventer avec des mots et des codes le bon et le tendre

Au point ou l'on oublie le rale simple des premiers jours
La vérité nue qu'on pensait garder toujours.
Et l'homme inventa le language
Procréant le mensonge et les vieux adages.

Pourquoi ne pas avoir discuter ?
Quand le sens est creux et usé
Juste un geste, un moment, court et insensé
C'est ainsi que la machine est engagé
Sous ce dome étanche
De mes nuits blanches

Le noir parait si clair
Pourtant si obscur aux yeux des pairs
Quand le manteau d'immaculé se revet
Alors que les oiseaux couvent des morts nés
C'est les yeux ouverts
Que le plus sombre s'éclaire
Perdu à comprendre pourquoi ?
Chercher de bonne raison au delà des lois.

Au point ou l'on devient des dieux
Des chercheurs de réalité sans yeux
Et l'homme inventa la société
Procréant les régles et nous a conditionner

Pourquoi aurai je tort ?
Alors que les dieux m'ont fait ainsi sans remord
Juste une coquille vide
Cherchant un sens, avide
Une main dans les manches
De mes nuits blanches

Et l'homme inventa quatre mur et un toit
La protection et le papier peint de notre choix
On y a enfermer les monstres et les grands espoirs
Des boites pour réguler ces peuples qui se cherchent dans le noir
Sortons sous l'ombre et la lune
Ecrivons le temps d'une nuit, d'une nouvelle plume
La réalité et sa justice
Oublié les apparences de Lyss
Juste un geste, un moment qui redefinit le monde
Transparaitre un temps ce qui de jour est immonde
Le soleil brule les cadavres que nous trainons
Odeur répugnante et moucherons

Pourquoi m'a tu fais marcher ?
Sous la brise un soir tout faire éclater
Avancé vers se que je suis
Depuis se passé couvert de suie
J'aurai pu arreter
J'ai choisi de demeurer
...
Un rossignol chantera sur une branche
Lors de mes douces nuits blanches






La Complainte du Rossignol

Viens chantons
avant que les dieux m'en fassent sermont
J'ai vu des gens
Grand, galant, ne se disant méchant
Il parlait d'émotion
Belle ame, belle paroles, se prétendant si bon
Je les envie
Tu ne seras jamais ainsi, alors sourit
Un rossignol s'est posé
A ma fenetre un matin d'été
Plumage terne et voix coloré
Lui aussi s'était dit une nuit
Viens mon ami jouons à être autrui

Alors alors nous avons pris
Manteau et chapeau couvert de suie
Et nous avons été avons été
Sonneurs de cloche, ramasseur de cadavre et soldat zélé
J'ai hait le verbe être
Revant de le devenir peut etre.

Alors l'oiseau a chanter eheheheh
Douce complainte alors que j'avais la voix brisé eheheh
M'a raconté l'extase et la mort
Siffler cette vérité que d'autre on dit être un tort
Que mon existance serait à la chercher loin des eaux qui rigolent
Ainsi j'ai mumurer la complainte du rossignol


( Inachevé première chanson inventée de Yaden )


L'Extase


La haut montons aux créneaux,
Tuons la mort tant qu'il en est encore tôt
Danse dans le vide
Béante sont nos vies insipides
C'est absurde.
Montons au créneau
Et aimons le souffle de l'air taciturne.
Tant qu'il reste cette peau sur nos os.
Alors moi ? Alors quoi ? Le pied sur la brèche,
Brulons les deux bout de la mèche.

Et c'est ainsi que demeure la mort et l'extase,
La jouissance dans le vide et les infinis rides,
L'on se perdra dans le noir
Pour oublier la chair qui s'embrase
Renier le sang lors de cet abattoir
Montons aux créneaux tuer le temps,
Chutons pour s'éclater sur les pavet.
L'esprit est bien au delà tu sais.
Alors, s'il te plait attend.

Que la blanche mugisse,
Que le monde rugisse,
Ne baisse les yeux car tout la haut,
Sur les créneaux

Réside la mort et l'extase
(A FINIR)

The Howl
( En ascalonien, tout perave car je fais autant de faute en français qu'en anglais )

Feathers so white, she whistle the smooth of the moon
With a colour without a tone, i swear she would be dirt by mine
So she sings to nights to tell them "See you Soon",
She would love the Sunburn on her voice far from this shine
You burn your voice and dirt all of ya.

How can i tell ya white dress, that pure sentences are burning in the sunrise ?
How can i wisper there is nothing more useless to find what we can't have ?

Look Back. Look Back.
I'm never Far Away
Look Back. Look Back.
And understand this dirt on our way.

Since a long time, there no more snow
Until the cold white night falling down
Your body is just loved by blood and so ?
A dream so harsh to be seen.
It's just exactly what i love watch on this Reality Screen.

How can i miss to see how grey you could be ?
How could i forgot it ? Breathe my life and see

Look Back. Look Back.
I'm never Far Away
Look Back. Look Back.
We assume it and we walk on our way.

All that dirt, on the skin of the Howl
Naked one wich could redefine my world.

Don't be tired to try
Behind the moon, there is a Nightingale
Who is singing to die


A VENIR : Familial/ Un reflet sur une lame de Couteau/ C'était une simple tasse de Thé/ La mélodie du Corbeau/ Rouge/ 9 mois/ L'ombre du Léviathan/ /Lithis/Crois moi, je mens/ Les 47 coups de minuit


Dernière édition par Yaden Arker le Ven 8 Mai - 16:21, édité 4 fois
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Ven 16 Jan - 12:17

CREATIONS ET RECHERCHES


---Le Manifeste de La Petite Mort---



" La petite mort est l'orgasme d'une vie avant qu'elle ne nous tue pendant quelque instant, c'est un allé retour dans les émotions les plus forte de l'être ou le corps subjugue l'esprit. Elle est le seul moment de réel accord, de réel amour entre ces deux mondes. La science vous dirait que ce n'est qu'un phénomène chimique qui arrete le temps d'un instant le cerveau, un cocktail molotov de sensation en substance bien trop intense. Moi, Yaden Arker, j'ai mis ce moment en flacon. C'est ma grande réussite, je déteste le corps, mais c'est en l'aimant un peu que je l'ai fais rejoindre un monde qui le dépasse. Ainsi, je le nomma d'après cet instant singulier. Certains, diront que faire mourir son corps pour trainer son esprit au porte de l'Outremonde avant de l'y faire revenir est une folie. Nous l'étudions car nous sommes terrifier de se que nous ne connaissons pas. Je déjoue Grenth par injection. Ils est deux fioles, l'une de noir qui est le ticket allé, l'un translucide, le retour. C'est un train sombre et terrifiant que j'ai enfermé dans un récipiant. C'est une peur et une question que j'ai enfermé en bouteille. J'ai entendu dire que c'était un poison pour espionner des morgues. Pourtant, parfois, nous le testons pour voir au delà du miroir. Mais si la seringue sur votre veine et le regard de celui qui vous rameneras vous poses encore un doute, je vous dirais que si j'ai enfermé un concept en le nommant poison, je ne l'ai fais que pour le frisson du Voyage. "
Yaden Arker

-Fiche Technique :

Créateur : Jaden Arker
Composant : Inconnu
Recette : Inconnue
Effet : Entraine un ralentissement cardiaque extrème, provoquant la sous oxygénisation du cerveau et module ainsi les perceptions, créant ainsi, la sensation d'une descente vers la mort.
Utilisation : Injection intraveineuse du produit, Durée estimé d'action avant décés de 10 minutes à 30 minutes. Injection du remède dans le coeur. Le remède est un puissant anti poison (petite mort) doublé d'une décharge massive d'adrénaline.
Recommandation : Agir avec l'accord d'un personnel médical. Sujet test trié au volet. Ce produit n'est pas un produit récréatif.

--- "L'Opium du Peuple", de Yaden Arker, édition Durmand ---

" L'opium du peuple est un récit philosophique sur les mentalités des masses rédigé par Yaden Arker et mis en page par Laïlee, tout deux membres du Prieuré de Durmand "



- Les Boites Dorées Chap12 "Extrait"


Il advient un jour ou l'on se pose une question, contemporaine et classique, pourquoi les gens sont de plus en plus stressé ? Force d'y penser, il n'est qu'une conclusion qui m'est paru cohérente. On régule tous nos vies par des lignes et des règles vitales, on se constitue une ligne de conduite, un axe, quelque chose qui fait que l'on sait ou l'on avance ; c'est sain et ordonné, mais demeure un problème, c'est qu'il y a les règles des autres et les plus inattendues. Pourquoi se ferait on chié à ranger tout dans des boites et des cubes d'étagères si ça n'avait pas d'importance ? Le fil des jours et des événements n'est plus le même, avant les choses étaient peut être plus dure plus punitive dans un sens, et pourtant les coups de bâton, c'est comme les coups de crayon, ça trace des lignes et des formes. Maintenant, la logique des limites, des cubes social, économique, moral et j'en passe, se disloque, au point que les carrés ne ressemble plus à rien et même plus à un espace clos. Tout se confond sans repère, traçant des lignes à cul de sac, on ignore ce qu'on deviendra si les efforts aboutiront, si le temps ne sera pas simplement perdu et punis sans raison. Tout se joue à la veine et aux circonstances. Vous vous souvenez de ce jeu de gosse qu'on appelle « La Marelle » sauter de case en case se suivant et parfois formant plusieurs chemin, montant au paradis ou ciel. C'est une chouette allégorie de l'équilibre d'une vie, on avance parmi les repères s'inspirant des précédents et des suivants pour monter petit à petit même si le cailloux ne tombe pas toujours ou l'on veut, il tombe toujours quelque part. On avance de carré en carré délimité, codifié, quantifié et hiérarchisé, bref tout est réglé et millimétré.Aujourd'hui, les barrières et les routes ont leur bordure si molle qu'on est plus bien sur de là ou on met les pieds. Et alors ? Pourrait on me dire.
Je répondrais simplement que ne pas savoir si l'on prend le sens interdit, c'est inquiétant et qu'il est toujours une calèche pour arrivé à pleine vitesse en contre sens. Alors, on a peur, peur de ne pas savoir, peur de simplement avancé et de ce prendre un dolyak en plein faciès et au final on finit par avoir peur de cette peur même.
Beaucoup se plaignent que notre évolution tend à enfermer les individus dans des boites, boite en plâtre, boite en bois, boite en fer. Pourtant, on les hait comme on les adore, un sans-abri serait sans vergogne à vous adressez un doigt d'honneur si vous osiez vous mortifiez de votre cage favorite, celle qu'on aime le plus au monde « Quatre Murs et un Toit ». Alors, allez bien vous faire foutre d'enculé autant les carrés et les cubes, ils sont limites, ils sont conforts, ils sont rassurants et ils le sont limite trop. Ce sont nos boites d'or et comme Pandore l'ouvrir c'est s'ouvrir aux maux du monde. On a tous connus cette errance dans les rues, ou l'on s'est perdu, le vent tapant sur nos têtes, nous usant et tout ceci pour finir devant une fin de ruelle ou seul un apothicaire vous lorgne en bout d'une lueur sale de bougie moche. Alors, on rabat son manteau avec la goutte au nez et on sent ses muscles se contracter de stress et là on se dit tous qu'on donnerait de l'argent pour rentrer chez nous, dans notre cube-cocon. L'habitat c'est la plus belle boite qui soit, c'est bien foutu, ça tiens chaud, ça isole et on peut foutre du papier peint dessus. En somme, c'est chez nous et ce chez nous c'est les limites qu'on a plus dehors ou celle qu'on perçoit de moins en moins. Revenons à notre impasse de ruelle, si l'on peut se perdre en campagne, en ville, ou dans les rayonnages d'une bibliothèque, personne n'oublie ou est sa porte de toilette.


--- Légende du Corbeau et du Rossignol ---
Histoire relaté sur deux oiseaux singulier.

Histoire relaté par Yaden Arker (auteur) en cliquant sur l'image.


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Sam 11 Juil - 23:37

-Galerie de Portrait De L'Entourage de Yaden-

- Laryssa Ravois -

Dessin de Moi

" Laryssa était pour Yaden une de ses Ex petite amie, dynamique, enjoué et un peu fofolle, elle sera la relation dite la plus stable et la plus longue de Yaden. Ils ont eu un enfant (survivant) ensemble. Ils seront resté environ 1 ans ensemble, dans une relation houleuse et tempétueuse. A la disparition de Yaden, Laryssa qui travaillait pour Zack Blackrain comme Assistante, sombrera dans une lourde dépression, qui se poursuivra de complication d'ordre pathologique poussant ses parents à l'hospitalisé des suites de cette tragique histoire passionnelle qu'elle entretenait avec le Magistrat. "
Autre portrait à venir


Dernière édition par Yaden Arker le Mer 6 Avr - 1:54, édité 1 fois
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Lun 31 Aoû - 2:04

WARNING : UNAPPROPRIATE CONTENT FOR YOUNG AND LADY blblblb

Les Anges ne Pleurent que des Larmes de Sel
Part 1



Je brisais la glace dans le moule métallique, ses cristaux au reflets bleu, et je croisais mon iris dans les chatoiements bleuté de la Ice. Mon couteau fermement tenu à la main, je me pris à regarder les larmes de cristal et mon  moi même de Méthamphétamine y reconnaissant les yeux si clair que portait mon père. Là me revenait ce moment ou je l’eus regardé réellement, le plus longtemps, dans toute ma vie, cette minute ou aucune drogue ne pouvait donné d'issus alors je redevenais cet adolescent silencieux et je fuyais se commun regard que nous avions Luka et moi. Les miroitements remontant le temps.

« On ne se regardait jamais réellement en face depuis un long moment, lui et moi. Nous n'étions plus vraiment père et fils depuis longtemps. C'était sur cette déception amère qu'il laissait couler la neige sous nos pieds, ses yeux chargés de Haine et de sang veiné, lui brûlant les globes. Cette fascination que j'avais pour les rétines avaient du venir à cette seconde, de notre échange de regard campé l'un dans l'autre, si loin et si proche. Les montagnes prêt du Lac d'Isenfall était toujours aussi blanche, elle ne voulait jamais fondre comme cette colère d'un père pour son fils. 
Derrière les ombres des arbres gris anthracite je voyais les miroitement du Lac, de l'eau douce sans sodium. Si peu de sel alors que ce goût acre et prononcé se dissipait dans ma bouche comme une salière déverser sur la langue. Monica, ma sublime mère disait souvent que les « Anges », ses bénis des dieux ne pleuraient jamais. Je m'étais fais une raison à cela, bénéfique, car je ne pleurais jamais non plus. Un ange sans aile pour voler, un démon ancré à son sol de flotte gelée, seul un regard changeait ma définition. 

Luka se tenait là face à moi, stoïque et indomptable, un simple bloc de roche mort, aussi mort que je puisse l'être. Depuis combien de temps, sa peau se solidifiait au battement d'un palpitant en rage ? Il était statue de haine, un Balthazar en peau d'eau figé dans la congère, cette hache à la main. 
Je faisais l'ordre qu'il m'avait invectivé, celui de trancher la sève et l'écorce des arbres grisâtre planté comme des épines dans le manteau blanc. C'était une drôle de Machine à bruit que la hache qui transpercent le dur, un « Tchac-Tchac » presque dansant avec un léger goût de mort et d'écharde volante. Je n'ignorai pas la raison de cette sortie Patriarcale. Nous étions seul, trop seul pour se contenter d'un silence en accord tacite. L'évidence était à se que les mots deviennent le son de ce Méca-Organique, avec, à l'instar de la Hache, un relan en arrière bouche au goût de cadavre. 

« Je sais se que tu fais. Tout se que tu fais, Monica et toi. Ça ne va plus durée et parce que tu es mon fils je ne te noierai pas dans Isenfall, parce que je suis meilleur homme que tu ne seras jamais, Jaden. Alors, tu vas partir loin d'ici. Tu t'imagines bien que je ne comptais pas te regarder avec ton physique de fiole débité du petit bois. Je t'ai trouvé une femme dans la colonie, elle veut partir au Promontoire et tu la suivra. Tu t'en iras au bras de cette dame et te trouvera un boulot loin de nous tous. Tu es néfaste, un poison pour la société, je veux que t'aille pourrir la Kryte au lieu de ta famille. Tu vivras ta vie et je ne voudrais plus jamais, jamais entendre parler de toi, est ce bien clair ? Tu m'entend ? Répond. »

Ainsi parla Luka, mon père, sans arrêt ni rupture dans sa voix, à croire qu'il en crèverait étouffer. Un beau discours bien roder pour mon seul publique, un débit, aussi fluide qu'un torrent infranchissable, de haine et de venin. Personne ne pouvait même envisager se que tout ses mots mit bout à bout signifiait dans mon monde, mon cadre soigneusement arrangé. C'était un coup de pied dans la taupinière et qui brisait des années de fondations et de peine pour un esprit qui ne sait construire que par règles strictes. Alors, je ne répondais pas et comme un gosse qui aurait fait « La la la », je faisais tourner la mécanique et répondait d'un « Tchac-Tchac » distrait d'une lame contre un bois dur. 
Luka n'avait de cesse de m'interpeller, marquant de ces grosses bottes dans la poudreuse ses pas toujours de plus en plus prêt de moi. Les pistons turbinant les dernières réserves, je n'entendais plus le vent, ni sa voix qui se muait dans un drôle de sifflement strident, qui commençait à m'être familier, trop familier, et que je commençait à aimer autant que détester. Cette hache au manche noir glissait sur mes mains moites, alors que je perturbais la faune d'insecte qui buvait à l'écorce auquel j'arrachais des fragments de peau gris sombre, cette coquille pas assez solide, comme toute les autres. Mais tête bouillonnait, les joues brûlante, les rétines dans la cécité, le sang bouillonnant mettant en boite tout esprit un tantinet pensant. C'était déjà arrivé mais pas à se point, jamais à se point de faire de moi un sourd-aveugle-muet. Il ignorait comme marcher sur mes plates-bandes, cette vie de codage, cette vie à trimer à définir un quotidien, cette existence à remuer les bêtes tout au font suçant mon écorce, était dévastateur. J'étais un infirme au delà de tout contrôle dans cette musique bizarre de Hache rythmique. Tout aurait du s’arrêter là et seul le sel d'un regard sans larme vint brûler mes yeux vivement, une aiguille à couture dans le globe, qui tourne, tourne à s'en arraché les membranes dans ses orbites. Voilà comme pleure les anges qui n'ont pas d'eau pour montrer le mal qui les ronge. 
Sa voix, perçant mes tympans d'un hurlement strident et sa main viola mon corps d'un contact futile à l'épaule, m'interpellant. Je l'aurai mordu, pousser, j'ignore à quel point je voulais que se monde se disloque sur lui même. L'arbre anthracite cracha une sève de carmin alors que je coupais au plus profond pour fuir, cette immonde réalité. Du rouge à s'en tapisser le visage et les mains, collante, odorante. Mes jambes voulaient courir, lui dire de se taire, mais la machine bien huilé activaient ses rouages mécanique, d'un geste monotone et répété, un homme au cœur de vapeur, un adolescent avec du plomb dans les moteurs. J'en étais à la moitié, la moitié d'un arbre vivant qui n'avait pas de parole pour dire qu'il voulait rester planté là. Ma hache au manche noir frappa 47 fois pour lui murmurer que rien ne servait de hurler car tout brûlera dans une cheminée. 
Tout autour de moi chancelait alors que Luka était si bruyant, qu'il se taise O Grand Grenth, le silence a t-il le prix d'une noyade dans le lac ? La sève de rubis se répandit sur mes mains, collant mes doigts, au point, ou par fureur j'en laissais ma hache dans le corps de ce bois qui me paraissait désormais si mou, si tendre et si sanglant. 
Je levai mes yeux bordé d'eau cristalline et hurlais aux cieux un instant pour que le silence se fasse, que je puisse laisser allé cette chose qui pousse à vouloir être sourd. L'air vibra un instant, le ciel blanc laiteux virant au violet et crisper sur la fermeture de mes paupières le noir se fit. 

Comme la tête dans l'eau plus un son, pas même celui des oiseaux, d'une remontée de pression mes oreilles se débouchèrent dans un claquement et je l'entendit siffler, ce rossignol à la voix enchantée. Je sentis le froid sur mes mollets et le tissus qui s'y collait au rythme de la houle d'eau douce, poussé par le vent. 
Je refis lumière les yeux regardant face à moi, le blanc réverbéré sur le lac me vrilla les pupilles traçant une raie noire encre sur les couleurs. J'étais là pied dans l'eau, c'était Isenfall, depuis tout gamin je jouais ici. Aujourd'hui, était comme bien des jours ou je venais lui rendre visite, paisible... Luka n'étais pas là. Un cauchemars étrange, une hallucination, quelque chose d’irréel venait de se passer, mais j'étais désormais en paix, en constatant la douceur de mes rendez vous au lac. Je sortais lentement des eaux comme un nouveau né, rien ne sifflait sauf l'oiseau chanteur sur sa branche, une extase étrange dans le bas ventre, une envie charnelle brutale qui me fit glisser mes doigts sous les tissus de mon bas. Je sentais le sel qui avait ronger mes yeux, alors que je laissa les portes étrange de la mort, pour ouvrir celle de l'extase lors de se moment d'infinie perfection... celle d’être rassuré, ou d’être accomplis je ne le savais à ce moment là. Le vent porta mes légers souffles alors que je m'octroyais cet étrange cadeau, m'aimant de la main, laissant le blanc au blanc. 
Quand, cet sensation de paradis s'échappa, les fluides ramenant la vérité sur les cristaux glacé de la neige, je repris route vers notre masure en haut de la falaise, je ne cherchais, ni mon père, ni ma hache que j'avais perdu, peut être même, que je n'avais jamais eu. Je gravis la pente d'un pas enfoncé dans le meuble de se sentier de Carmin, avalé par l'eau de la neige, le délavant dans des roses violacés. Bientôt, cette couleurs s'effaça s'enfonçant et se dénaturant dans le manteau blanc, ce chemin si bien tracé du lac jusqu'à la foret. Alors je laissa l'ombre de l'Anthracite me couvrir et me pardonner se geste intime que j'avais fait, alors que je reconnaissais le goût du pécher par se sourire de jeune con aux cimes. Je n'avais jamais été aussi bien, comme si se serpent enroulé dans mon estomac m'était glissé sur les lèvres, lisse et crachant une encre pourpre. Cet énorme boa écartant mes lèvres pour faire passer son ventre sur ma langue et tomber dans la neige comme une chiure sale et immonde. J'avais vomi se qui me pesait... c'était l'impression que j'avais. 

Alors... pourquoi ne suis je pas passé par la porte d'entrée ? Pourquoi suis je passé par là ? celle à l'arrière de ma maison, évitant farouchement mes frères ? Qu'importe.  

Le parquet grinçait sous mes pieds chargés de flotte glaçé, je ne sentais plus vraiment mes orteils, pour tout dire je ne sentais plus grand chose en finalité. Marionnette activée au fil tendu, mollement pour exécuté des pas et respirer, aussi simple soit l'être vivant, j'étais devenu aussi primaire. Les escaliers abruptes et bancales semblait vaciller avaler par un objectif creux, et d'un flou saturer à l’extrême. Je les gravis en fin, sur les genoux, comme un animal, une blatte gravissant en l'espoir d'une planque ou personne ne finirait par la trouver. Au dehors, j'entendais les jeux de gosses de mes nombreux frères des rales puérils et rire railleurs qui faisait vibrer les murs d'une bonne humeur hors ton. Le calme du lac s'était de manière acerbe estompé au détriment d'une sorte de langueur terrible, humiliante, celle de fuir une chose dont j'ignorai la source, me posant sur les rotules, sur un parquet bien lavé. Je rampais sur  le sol, l'estomac vriller d'un sentiment étrange, celui qui me murmurait sans gène, qu'a vouloir fuir la fatalité, elle me rattrapait tout de même. J'aspirai temps à se que rien ne change, je m'étais habitué au moindre relan acide d'une existence de merde, un cadre dysentérique à l'anus suintant de sang. Je traînais comme une serpillière à cet étage les ongles grattant le bois pour me traîner comme un chien, un animal en proie à la chasse du cour des choses. Ma main vint saisir une poignet de zync lentement pour la tournée, et poussé d'un geste de tête mou la porte grinçante. Le son de mes frères semblait bien lointain, donnant sûrement à mes membres la force de me relever, dos en voûte et pas lourd sur les lattes. Je vins prendre le seau lourd plein d'eau, au coté de la cuve de cuivre nous servant de baignoire, je remplissais remplissais, jusqu'à se que l'eau me reflète m'appelle à y plonger, me montre mon visage en reproduisant mes yeux bleus luisant d'une jouissance certaines, et de se visage rougit... totalement pourpre. Je me retournai vers cette plaque de métal poli accroché au mur nonchalamment chancelante, à mi opaque qui me refléta ce flou de mon visage mais la teinte nette du maquillage de ma peau. Je m'y approchais comme pour en tâter la surface, m'attendant presque à se qu'elle devint liquide. Ce n'était pas le genre de rouge qui était celle d'une simple rougeur, peut être que je compris finalement se qui avait éclaboussé ma bouille blonde, je baissais les yeux et contempla mes mains. Elle était devenu large, au doigt long, les ongles aiguisé et noircis de cette couleur primaire, d'un liquide fluide et pourtant me paraissant si collant. Je revins au miroir mat et sourit ne percevant qu'a peine, mes lèvres étirées en cet instant dans le reflet. Je fini par rire les mains posé sur un porte serviette vide, en fer.  Je ne comprenais pas mon rire, ni la satisfaction brève que j'avais là. Et comme un miroir qui se fend, la panique, la souillure que je sentais s'incruster dans ma peau, me ramena à taire brutalement mes éclats de voix et je commençais... à sentir le poison du sang d'un autre m'avilir, et je crois en l'instant même, que je connus la réelle peur. »
Et comme les cristaux brisé entre mes doigts, le miroir me sembla se fendre. 
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